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Mariages illégaux, cause d’insécurité familiale à Ruyigi


Quand un couple vit illégalement c’est à dire sans être inscrit au registre de l’état civil, surgissent beaucoup de difficultés de la part du couple ainsi qu’à ses progénitures. Les violences domestiques qui en résultent occasionnent des troubles familiaux et le développement en pâtit.



Par: Isanganiro , jeudi 29 octobre 2015  à 18 : 06 : 59
a

Le Centre de Développement Familial (CDF) à Ruyigi a enregistré jusqu’au mois de septembre 24 filles âgées entre 15 et 17 ans qui se sont mariées illégalement.

Dominique Havyarimana, coordinateur de ce centre, indique que dans la plupart des ménages non reconnus par la loi les hommes ont tendance à se marier à d’autres jeunes femmes surtout dans la région de Kumoso.

« Arriver à convaincre les gens à changer de comportement n’est pas chose facile, surtout en ce qui concerne le changement de mentalité, car il s’agit des pratiques qui découlent de la coutume. C’est pourquoi nous allons essayer tant que faire se peut, à voir comment y parvenir petit à petit, à travers des sensibilisations progressives », indique Dominique Havyarimana, ajoutant qu’avec l’appui des organisations tant nationales qu’internationales 300 ménages ont légalisés leurs mariages au mois de mars en commune Gisuru.

Les personnes qui ne se sont pas inscrites à l’état civile avant leurs mariages disent que les raisons de la non inscription découlent de la pauvreté d’une part, et de l’ignorance des lois d’autre part.

Avant la régularisation de leur mariage, Noëlla Nshimirimana dit qu’elle vivait dans l’insécurité parce que son époux pouvait du moment à l’autre amener une concubines :

« Pendant la période des fiançailles, nous nous étions convenus de nous faire inscrire à l’état civil après un délai ne dépassant pas une semaine. Mais, cela n’a pas été le cas parce que mon mari a toujours ajourné le rendez- vous sous prétexte de manque de moyens. J’avais un cœur troublé car j’avais l’idée que demain ou après-demain mon mari pourrait amener une autre femme. »

« Avant l’inscription, je voyais que s’inscrire ou pas serait la même chose, maintenant j’ai compris. Actuellement mon époux ne peut pas m’expulser comme une chèvre. Même s’il y aurait des difficultés d’entente dans notre foyer, la loi me protège », poursuit Noëlla Nshimirimana.

Du côté du conseiller principal du gouverneur de la province de Ruyigi Pontien Hatungimana, chacun devrait jouer efficacement son rôle en vue de lutter contre cette habitude :

« Si chacun, dans son domaine, ici je cite entre autre les administratifs, les forces de l’ordre, la juridiction ainsi que la population, se donne corps et âme, sans doute qu’on parviendrait à éradiquer ce fléau », souligne-t-il.

Il conseille en outre aux hommes de cette province de changer de comportement en s’impliquant eux aussi aux travaux familiaux au lieu de les laisser à leurs femmes seulement.




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