Flambée des prix des denrées alimentaires à Gitega




Par: Isanganiro , mardi 17 novembre 2015  à 16 : 06 : 26
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Le prix des denrées alimentaires de première nécessité monte sans cesse au marché central de Gitega suite aux récentes pluies diluviennes qui ont dévasté les cultures dans les communes de Mutaho, Bugendana et Nyarusange au mois d’octobre. Les commerçants de ce marché disent que cette montée de prix est dû à la rareté de ces denrées alimentaires et que ça commencé avec ce mois de novembre.

En effet, comme on l’a constaté, le prix d’un kilo de haricot est passé de 950Fbu à 1000Fbu au moment où celui du haricot jaune dit de 1ere qualité varie entre 1350Fbu et 1400Fbu le kilo. Avant, le prix au kilo variait entre 650Fbu et 1000Fbu.

Pour ce qui est du riz, son prix a aussi grimpé. Il était entre 1200 ou 1400Fbu avant, mais maintenant il oscille maintenant entre 1300 et 1500Fbu le kilo. Les graines de maïs avant coûtaient entre 500 à 900Fbu le kilo mais aujourd’hui il est 1000Fbu.

S’agissant des tubercules, le prix de la patate douce qui était à 200Fbu par tas est passé à 300Fbu au moment où celui d’un régime de banane est passé de 400Fbu à 700Fbu.

Cependant, il est à noter que le prix de la pomme de terre a un peu chuté et est passé de 550Fbu et 800Fbu à 500Fbu et 750Fbu. Quant à la farine de maïs, il est à 1000Fbu alors qu’il était à 900Fbu et la farine de manioc qui variait entre 400 ou 700Fbu est maintenant entre 500 ou 800Fbu. Les choux qui se vendaient entre 300 à 350Fbu coûtent aujourd’hui 400Fbu.

Certains commerçants disent les prix du riz, du haricot et du maïs ont monté à cause de leur rareté sur le marché et que d’autres denrées comme le choux ont été dévastées par les récentes pluies torrentielles.

En outre, les clients qui s’approvisionnent dans ce marché accusent les commerçants de vouloir spéculer comme ils ont l’habitude de le faire en période pluviale.

L’administrateur communal de Mutaho Denis Niyomuhanyi indique que si la pluie continue à tomber au même rythme en dévastant les cultures les conséquences seront énormes comme dans les marais de la zone Rwisabe où le haricot et le maïs ont péri. Il souligne aussi que la population risque de manquer des semences pour la prochaine saison culturale et la montée des prix des denrées alimentaires sur les marchés.

A toutes ces inquiétudes, le directeur de la DPAE Gitega Ingénieur Helmenegilde Manyange tranquillise la population en disant que les semences ne pourront pas manquées du fait qu’il a déjà transmis le rapport au ministère de tutelle mais en attendant, il exhorte la population des communes touchées de demander à crédit les séances à leurs voisins à rembourser après la récolte.




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