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Le SEEPBU réfléchit sur la gouvernance à l’école fondamentale


Le syndicat des enseignants des écoles primaires du Burundi a organisé vendredi 20 novembre, une journée de réflexion sur les défis de gouvernance de l’école fondamentale. Un expert lance le débat : qui est qualifié le mieux pour diriger l’école fondamentale ?



Par: Isanganiro , vendredi 20 novembre 2015  à 13 : 44 : 21
a

Professeur Joseph Ndayisaba, un des consultants du jour, a parlé des compétences notamment des directeurs d’écoles. Il explique que la qualification requiert un diplôme, mais aussi l’expérience. « Etre compétent, dit-il, ce n’est pas seulement savoir comment exécuter une tâche, mais également il faut être capable d’exécuter la tâche ».

Le consultant a lancé un sujet qui fait objet de débat : entre un D6 et un licencié en Biologie, qui est le plus qualifié pour diriger l’école fondamentale ? M. Ndayisaba fait savoir qu’en 2013-2014, la grande majorité des enseignants de l’ECOFO avaient le niveau D6, c’est-à-dire des lauréats du lycée pédagogique (LP) ou de l’ancienne école de formation des instituteurs (EFI).

Pour lui, la sous qualification des responsables scolaires a un impact notamment sur le respect des normes en équipements et infrastructures, et sur les rapports avec les enseignants et les élèves.

Joseph Ndayisaba renseigne avoir constaté que dans certains coins du pays, les enseignants sont mécontents des critères de recrutement et de promotion. Ils dénoncent « la corruption, le régionalisme et l’appartenance politique ».

En fin de compte, ce professeur d’Universités recommande de ne pas politiser les postes d’encadrement et de gestion des établissements scolaires. Il faut aussi affecter comme responsables des établissements les enseignants les plus expérimentés et les plus qualifiés, qui peuvent exercer une autorité pédagogique sur les enseignants.

De plus, il faudrait prévoir des promotions pour les enseignants les plus expérimentés et les plus performants. « Ce qui peut dynamiser un enseignant, renchérit Ndayisaba, c’est l’espoir d’avoir une promotion ». Il recommande en outre de mettre en application les recommandations des Etats généraux de l’éducation, et mettre en place un plan de carrière pour les enseignants.




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