Eugénie FURUTA tailleur handicapée assure sa survie.


Certains handicapés contactés par la radio Isanganiro parviennent à assurer leur survie tandis que les autres restent nombreux à mendier dans la rue, c’est un constat fait par la radio isanganiro qui a interrogé certains handicapés qui essayent de faire un effort pour assurer leur autosuffisance alimentaires et couvrir aussi une partie de leurs besoins.



Par: Isanganiro , jeudi 3 décembre 2015  à 19 : 15 : 34
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Eugénie FURUTA vit avec son handicap physique au niveau des jambes, elle travaille comme tailleur à l’avenue de l’amitié.

Elle dit qu’elle parvient à s’acheter tous les besoins de première nécessité comme les habits, la nourriture et le loyer, elle peut également se payer les soins de santé.

Elle souligne que quand sa maman était encore en vie, elle parvenait à payer le salaire de l’employé de maison qui aidait sa mère dans certains travaux de ménage.

Elle vient de passer deux mois sans travailler parce qu’elle est tombé malade, mais elle n’a pas pour autant financièrement trop souffert.

Elle indique qu’elle a rencontré des problèmes pour avoir ce travail, parce que les patrons des ateliers restent réticent quand il s’agit d’engager des personnes handicapés, parce qu’ils jugent que ces derniers ne seront pas rentable au même pied d’égalité que les autres tailleurs.

« Une femme qui fait partie de leurs clients m’as insulté un jour parce qu’elle soupçonnait que c’était moi qui avais mal fait son tissus qu’elle avait amené à notre atelier, à cause de mon handicap, elle est devenue par après mon client préféré quand elle a vu la qualité de mon travail », précise Eugénie FURUTA.

Elle précise pour terminer que beaucoup de personnes handicapés s’adonne à la mendicité parce qu’ils n’ont pas eu de soutien tant moral que matériel et demande au gouvernement et aux bienfaiteurs d’aider les personnes handicapés à aller à l’école en premier lieu et de les accompagner dans leur vie quotidiennes en second lieu.




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