Revue du 25/02/2012




Par: Richard Nzokizwanimana , mardi 28 février 2012  à 09 : 57 : 21
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Un FNL satellite ou challenger du CNDD-FDD ? S’interroge le journal Iwacu.

A travers un congrès organisé dimanche dernier, le FNL se prépare déjà aux élections de 2015. Pour les uns, Emmanuel Miburo, président du parti et Jacques Bigirimana son secrétaire général sont considérés comme des sauveurs du parti abandonné par Rwasa et phagocyté par l’ADC-Ikibiri, pour d’autres, des traitres, opportunistes à la solde du parti au pouvoir.

Dans son message, Emmanuel Miburo affirme que le FNL est un parti d’opposition. Mais Iwacu se pose aussi une question, bien sûr sans réponse sur l’indépendance de Miburo et Bigirimana par rapport au parti présidentiel. Mais cet hebdomadaire pense que dans les prochains jours, on verra si ce parti est un challenger ou un satellite du CNDD-FDD.

Le site web arib.info écrit que la Commission tripartite (Burundi-HCR-Tanzanie) sur la situation des réfugiés burundais vivant en Tanzanie a annoncé mercredi, lors d’une réunion à Bujumbura, que le camp de Mtabila en Tanzanie devra être fermé définitivement avant le 31 décembre 2012.

Plus de 67.000 réfugiés burundais vivent encore en Tanzanie, dans les camps de Mtabila et de Nyarugusu pour la plupart.
L’agence Net Press parle des problèmes qui surgissent pour ces burundais à l’arrivée dans leur pays natal.

Le grand problème qui se pose pour tous ces ex-réfugiés, c’est l’acquisition des terres, parce qu’elles ont été occupées par d’autres qui les ont exploitées à leur sueur et à leurs frais.

L’agence burundaise de presse l’illustre bien.

L’ABP qui écrit que les membres de la ligue Iteka section Bubanza ont des inquiétudes face aux exécutions des procès par la Commission Nationale Terre et autres Biens. Ils trouvent que cela risque de causer de nouvelles divisions voire des criminalités entre rapatriés et résidents dans le règlement des conflits fonciers.

Pour tenter de résoudre de telles questions, Net Press parle de la création d’une commission foncière nationale mais se demande si ladite commission désignée par le président Nkurunziza ne vient pas compliquer davantage la situation.

C’est au moment où il y a déjà une commission nationale terre et autres biens qui s’en occupait ainsi que des instances judiciaires qui, elles aussi, ont un mot à dire, notamment lorsque les résidents adressent des recours et qu’ils obtiennent gain de cause.

Juvénal Rududura demande, une fois de plus que justice lui soit faite.

A travers l’agence net press, l’ancien vice-président du syndicat du personnel non-magistrat au ministère de la justice vient de profiter de la libération de Faustin Ndikumana président du PARCEM, pour demander que son dossier soit enfin clos.

« L’Etat c’est moi, »ici le journal Iwacu cite de son côté le roi Louis 14, pour en arriver au ministre burundais de la justice qui dit : « les critiques c’est moi ». Et l’hebdomadaire de conclure : voilà comment on entre dans l’histoire.

Grogne des malades hospitalisés à l’hôpital Roi Khaled sur le prépaiement des médicaments, écrit le quotidien gouvernemental le Renouveau du Burundi.

Ces malades disent ne pas comprendre pourquoi ils doivent se payer les médicaments et les examens de laboratoire qui leur sont prescrits alors qu’ils paient une caution avant d’être hospitalisés. Certains d’entre eux indiquent qu’ils sont démunis et peuvent rater une prise pour manque de moyens financiers.

Le directeur adjoint de cet hôpital dit que c’est une mesure doublement bénéfique. Il explique que c’est une façon d’éviter des emprisonnements des malades qui ne peuvent pas payer les factures après leur guérison, mais aussi d’éviter les évasions des malades qui enregistrent de grosses factures.

La connexion internet bientôt dans toutes les écoles et dans tous les hôpitaux du Burundi, écrit l’agence Net Press.

Ces équipements appelés Wimax ont été remis par l’office national des télécommunications le 21 février aux écoles secondaires, hôpitaux et aux universités tant publiques que privées choisis dans 10 provinces du pays.

Elle court, elle court, ... , titre l’agence Net Press.

Il s’agit d’une rumeur circulant dans la capitale Bujumbura qui indique que l’Office burundais des recettes veut imposer des droits d’entrée au marché central qui varient entre 100 et 200Fbu à toute personne qui fréquente ce marché.

Les commerçants indiquent selon la même agence, qu’ils ne seront pas surpris au cas où cette mesure serait prise par l’OBR qui a le génie d’inventer des formes de perception des taxes et impôts.
Le directeur de la Société de gestion du marché central de Bujumbura, souligne quant à lui que cette rumeur n’est pas à prendre au sérieux. Attendons voir.




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