La surpopulation scolaire, quelle solution ?


Les effectifs d’enfants dans les salles de classe dans certaines écoles de la municipalité de Bujumbura posent problème. Le cas de l’école fondamentale Buterere en est l’exemple où un groupe scolaire est plus de 100 écoliers.



Par: Isanganiro , lundi 25 septembre 2017  à 18 : 20 : 55
a

Salama Nzeyimana enseignante à cette école en classe de 1ère fondamentale dit avoir une classe de plus de 115 élèves pour école à double vacation ; un autre groupe pouvant en avoir autant. Une situation embarrassante selon cette enseignante qui fait savoir que le suivi regulier des élèves dans des telles conditions devient problématique.

« La circulation dans les rangées est quasi impossible, ce qui implique un contrôle non efficient des travaux des enseignés. "Sur chaque banc pupitre s’asseyent à plus 3 écoliers", explique - t- elle. Difficile pour Salama de maitriser les noms de ses apprenants à la 3ème semaine de la rentrée. « Plus les effectifs sont élevés ; plus il est difficile de maitriser les noms », souligne l’enseignante.

Pour mieux écrire, les enfants sont parfois obligés de s’assoir par terre. Claudine Nkunzimana directrice de l’école plaide pour la construction de nouvelles salles de classe et de besoin, la construction d’autres infrastructures en vue de désengorger ledit établissement. « Je demanderais qu’on puisse construire une autre école, ce qui pourrait réduire le nombre élevé des apprenants », dit la directrice. Selon elle, l’afflux vers la zone de Buterere des ménages venus d’ailleurs, dont Buyenzi, serait une des causes de la surpopulation scolaire à cet établissement.




Twitter cet article// Partagez cet article sur Facebook

200 ont visité l'article



Votre réaction sur l'article/émission/brève..

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Ecrire un message à l'auteur de cet article

Envoyer un message



Dans la même rubrique
a

La décision de faire payer 300 fbu chez les dockers du marché dit chez Sion reste inchangée



a

Le secteur de l’éducation "en ruine" !



a

« Je ne vois pas comment le directeur ne nous...



a

Neuf institutions universitaires interdites d’enrôler de nouveaux étudiants



a

Bubanza : le lycée kanura de Gihanga, confrontée à plusieurs difficultés



a

Buyenzi : Les filles et femmes face à l’éducation conjugale !



a

Le plan innovant de la ville de Bujumbura 2020-2045 : Les habitants de Gihanga s’inquiètent



a

Burundi-Education : Un nouveau campus de l’ENS s’ouvre à Mugara



a

Rumonge : Des enseignants réclament les frais de documents pédagogiques



a

Rumonge : La divagation du bétail se poursuit malgré l’opposition administrative





Les plus populaires
La décision de faire payer 300 fbu chez les dockers du marché dit chez Sion reste inchangée,(popularité : 5 %)

Malversations à la RTNB, le Syndicat SYRT dénonce un détournement d’1.5 milliards chaque année,(popularité : 4 %)

Rumonge : Le DCE sacrifie certains cours au lycée communal Cabara pour des intérêts inavoués,(popularité : 3 %)

Rumonge : L’enseignement en crise,(popularité : 3 %)

La remise en cause de la partialité de la CNTB,(popularité : 2 %)

Une guerre de mots entre Sérapion et Pontien,(popularité : 2 %)

Bururi : Des huttes côtoient des villas au chef-lieu de la province,(popularité : 2 %)

Burundi , meilleur élève de la francophonie,(popularité : 2 %)

Euphrasie Barute, « persona non grata »,(popularité : 2 %)

Des innovations dans l’éducation supérieure, le ministre nous en fait le point,(popularité : 2 %)