Revue de presse hebdomadiare du 30 septembre




Par: Isanganiro , dimanche 1er octobre 2017  à 08 : 01 : 40
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Nous ouvrons cette revue de presse par ces propos du ministre burundais des finances, repris par le journal Iwacu : notre souhait est qu’à l’avenir, le budget général de l’Etat soit financé à 100% par des ressources propres. Il l’a exprimé dans un discours d’ouverture de l’atelier de réflexion de la stratégie de mobilisation accrue des ressources de l’Etat, le 21 septembre.

Sa proposition est sévèrement critiquée à en croire l’hebdomadaire, surtout par des analystes économiques. Elle est même qualifiée de mirage, illusion, utopie, langage populiste, etc. le ministre avait pourtant donné des pistes à exploiter pour gagner le pari, poursuit Iwacu. Mais les analystes n’en démordent pas. Ils démontrent combien il est difficile qu’un pays qui dépendait à plus de 50% de l’aide extérieure puisse s’autofinancer totalement.

Il y aurait deux options selon encore Iwacu ; la hausse des impôts et taxes, ainsi que la réduction des dépenses publiques. Cependant, il n’est pas fiscalement rentable de dépasser un certain seuil taux de prélèvement. Un taux d’imposition de 100% réduirait les recettes de l’Etat comme peau de chagrin, soutient-il.

L’hôpital militaire de Kamenge, un centre à la satisfaction des patientes selon l’hebdomadaire Iwacu. Il vient en effet de se doter d’un nouveau bâtiment qui vient répondre à la demande accrue des patients.

Ce bâtiment de quatre niveaux ne passe pas inaperçu quand l’on passe au boulevard du 28 novembre. Il couvre notamment les services d’accouchement, les hospitalisations gynécologiques, le service de néonatologie et celui de pédiatrie. Le centre mère-enfant possède aujourd’hui 150 lits contre 55 auparavant.

Les frais d’hospitalisation ont été revus à la hausse. L’hôpital n’assure pas le confort ; celui qui le veut se le paie, explique le chef de service à l’hôpital militaire de Kamenge, cité par l’hebdomadaire. Les chambres se payent suivant leur confort.

Le manque de courant électrique déstabilise la capitale, écrit l’agence en ligne Net press.

A en croire sa dépêche du 29 septembre, le matin, les groupes électrogènes étaient en marche dans la plupart des magasins et bureaux du centre-ville de Bujumbura. Les détenteurs de salons de coiffure se plaignaient du fait qu’ils allaient arrêter les activités, faute de carburant. Dans des cybercafés, les activités ont été également paralysées et les gens se demandaient ce qui a changé à la Regideso qui vient de voir à la hausse les prix de l’électricité, arguant que c’est une façon de la rendre disponible en permanence.

L’agence burundaise de presse écrit sur le lancement des activités du forum provincial des droits de l’homme. L’activité a été organisée le 26 septembre par la commission nationale indépendante des droits de l’homme en province de Cibitoke.

C’était un atelier qui regroupait les administratifs communaux, les responsables judiciaires et policiers, les représentants des confessions religieuses et de la société civile. L’objectif était de leur permettre d’échanger sur les préoccupations liées aux droits de l’homme. L’inauguration dudit forum s’est focalisée sur la lutte contre les violences basées sur le genre à en croire l’agence burundaise de presse.

En éducation, Le lycée municipal de Gasenyi serait le porte flambeau des effectifs élevés en 1ère année post-fondamentale. Les directions scolaires se lamentent de ces effectifs, surtout pour les classes de 7ème et 1ères post-fondamentales, selon le journal la voix de l’enseignant.

Au lycée municipal de Gasenyi en commune urbaine de Ntahangwa, les effectifs dépassent 175 élèves de la section science, entassés dans un hall, et 145 de la section Langue, dans un autre. Les enseignants se disent dépassés. La direction compte les scinder en deux classes parallèles, mais se heurterait à un manque d’enseignants, après le redéploiement.

Le magazine Burundi Eco se demande s’il est possible de fermer les cabarets et restaurants ans toilettes ni eau. Il revient sur l’ordre du maire de Bujumbura qui a ordonné la fermeture des cabarets et restaurants de sa circonscription qui n’ont ni toilettes ni eau.

Le commissaire municipal de la brigade salubrité David Ndayizeye, indique que cet appel vient renforcer le travail de routine. Pour lui, les conditions d’hygiène sont remplies lorsqu’il y a une toilette bien aménagée disposant d’eau potable. Le nombre de toilettes dépend de la grandeur du cabaret ou pas mal de restaurants. Les zones de Buyenzi et de Bwiza disposent de pas mal de cabarets et restaurants qui ne remplissent pas les normes, renchérit Burundi Eco.




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