Dossier PARCEM, « l’affaire loin d’être terminée »


L’organisation parole et actions pour le réveil des consciences et le changement des mentalités compte interjeter appel dans le dossier de ses trois membres de la province Muramvya arrêtés en juin 2017 et récemment condamnés pour atteinte à la sureté de l’Etat à une peine de 10 ans d’emprisonnement et une amende de 200 mille francs burundais chacun.



Par: Isanganiro , lundi 12 mars 2018  à 16 : 38 : 09
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Après 9 mois de détention à la prison de Muramvya, le verdict tombe le 8 Mars pour les 3 membres de la PARCEM de cette province. Ils sont poursuivis pour atteinte à la sureté de l’état. Ils ont été condamnés par le tribunal de grande instance à 10 ans de prison et une amende de 200 milles FBu chacun.
Ce verdict n’est pas bien accueilli par le chef de cette organisation. Faustin Ndikumana ajoute que la décision de condamnation a été prise sans preuve. « Le ministère public n’avait pas pu prouver la culpabilité de nos membres. » Le président de cette organisation affirme n’avoir pas été satisfait du jugement rendu et considère que cette peine est très lourde.

Le numéro 1 de cette organisation explique que ses membres ont été arrêtés alors qu’ils ne faisaient qu’une identification des personnes qui allaient participer à l’atelier de formation de cette organisation. "C’est regrettable vue que la réunion était connue des administratifs", déplore Ndikumana.

N’acceptant pas le verdict rendu par le tribunal de grande instance de Muramvya, ce responsable de la PARCEM envisage d’interjeter appel. « L’étape qui va suivre c’est de porter ce dossier au niveau de la cour d’appel et nous espérons avoir gain de cause ».

Le procureur général de la République à Muramvya avait requis une peine de 20 à 25 ans contre ces 3 membres qui sont Emmanuel Nshimirimana, Aimé Constant Gatore et Marius Nizigiyimana.




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