Burundi : Le ministre de l’intérieur contre le bruit


Les boites de nuits non insonorisées ainsi que les chambres de prière non affiliées à des églises reconnues par la loi sont désormais interdites sur le sol burundais. Ce sont quelques-unes des mesures contenues dans l’ordonnance sortie ce 15 Mars par le ministère de l’intérieur.



Par: Isanganiro , jeudi 15 mars 2018  à 14 : 50 : 58
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L’ordonnance signée par le ministre de l’intérieur en son article 1er, il est stipulé que les boites de nuit non insonorisées sont interdites. A l’article 2, les bars dancing situés dans les agglomérations résidentielles peuvent organiser des karaokés et musique à haute portée uniquement les vendredis et samedis sans dépasser 22 heures.

Dans cette même ordonnance, les lieux de dancing ne sont pas autorisés à recevoir les enfants de moins de 18 ans non accompagnés par leurs parents ou tuteurs. Pour ce qui est des prières, à l’article 4, les veillées sont soumises à une autorisation préalable du maire de la ville ou des gouverneurs des provinces. Et les prières allant au de-là de 22 heures sont considérées comme des veillées et à ce titre doivent requérir une autorisation préalable, ajoute le ministre de l’intérieur. Les chambres de prière non affiliées à une église régulièrement agréée au Burundi, précise l’article 6 de cette décision ministérielle, sont strictement interdites.

Cette ordonnance envisage sanctionner les récalcitrants. L’article 7 prévoit une amende de 100.000 Fbu à 200. 000 Fbu à l’endroit des contrevenants à toutes ces dispositions. En cas de récidive, les lieux seront définitivement fermés. Le maire de la ville et les gouverneurs de province sont chargés de faire respecter cette ordonnance du 15 Mars 2018.




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