Politique : Vers la relance du dialogue externe inter burundais ?


Après la promulgation de la constitution amendée, le parti UPD Zigamibanga souhaite la relance du dialogue externe inter burundais. Abdoul Kassim, président de ce parti trouve que ce dialogue viserait la préparation des échéances électorales de 2020. L’ex-président de la République Sylvestre Ntibantunganya appelle la classe politique à cesser les tergiversations et résoudre la crise burundaise avant les élections de 2020.



Par: Isanganiro , mardi 12 juin 2018  à 17 : 27 : 44
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Après que le président de la République ait promulgué la nouvelle constitution, le parti Union pour la Paix et la Démocratie plaide pour un autre round de dialogue inter burundais qui se tient à l’extérieur du pays.

Kassim Abdoul qui est aujourd’hui à la tête de ce parti indique que ce dialogue aurait pour objectif de définir un climat propice pour la tenue des élections de 2020. « Il y a eu des malentendus dans le paysage politique. Il faut dissiper totalement ces malentendus, nous voudrions que l’ombudsman burundais réunisse les acteurs politiques. De plus, il faut que le facilitateur dans la crise burundaise puisse faire un autre pas afin d’élaborer une feuille de route pour les élections de 2020 », explique le numéro un de l’UPD-Zigamibanga.

Kassim Abdoul fait savoir que les participants à cette session de dialogue seraient des responsables des partis politiques. Pourtant, il ne nie pas qu’il y en a ceux qui font face aux mandats émis par la justice burundaise. Ce président de l’UPD trouve cependant qu’être poursuivi par la justice ne prouve pas la culpabilité. Il demande à la facilitation dans la crise burundaise de convoquer une autre session de dialogue pour faciliter la rentrée des figures politiques en exil.

« L’homme politique doit toujours s’adapter au contexte », dit le président Ntibantunganya

L’ancien président de la République Sylvestre Ntibantunganya estime que l’opposition et la mouvance présidentielle devraient s’adapter aux circonstances de l’heure afin de régler les différends politiques. Il considère qu’un homme politique doit toujours s’ajuster.

Cet ex chef d’Etat conseille la classe politique burundaise à la flexibilité et analyser les conditions pour la garantie du pluralisme politique. Si on opte pour un dialogue, il est possible d’avoir des représentants dans ce dialogue de tous les courants politiques de ce pays. Il ne faut pas que la politique soit limitée à des individus », lance le président Ntibantunganya.

La dernière fois qu’un dialogue inter burundais a été convoqué c’était le 27 Novembre de l’année dernière mais en absence de la majorité des figures de l’opposition extérieure, par boycott ou car elles n’ont pas été invitées.




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