Actualité thématique

Economie


Initiatives porteuses d’un probable redressement du secteur minier au Burundi !

En International


Qui est le nouvel homme « fort » de l’Afrique du Sud ?

Environnement


Environnement : La peur au ventre des habitants de Buterere à la veille de la période pluvieuse

Justice/Droits de l’homme


Des dossiers « ayant fait couler beaucoup d’encre et de salive » !

Nouvelles de l’EAC


Lancement officiel de la conception du passeport de la Communauté Est-Africaine au Burundi

Politique


Partenaires techniques et financiers du Burundi réclament des clarifications sur la loi régissant les ONGE !

Sécurité


Bubanza : Des accusations de sorcellerie refont surface

Société


Moins de 10% de taux de réussite à l’examen d‘état au lycée Bubanza.

Sport et culture


Le Japon renforce les capacités du karaté burundais


Nos émissions

Culture


Agashitsi, 14 Gitugutu 2018

Débat


Ikiganiro kidasanzwe kw’igandagurwa ry’incungu ya demokarasi Ndadaye Mélchior, 19 Gitugutu 2018

Diaspora


Karadiridimba, 14 Karadiridimba 2018

Economie


Umuyange, 2 Gitugutu 2018

Emissions musicales


Uburundi buraririmba co kuwa 15, Gitugutu 2018

Environnement


Tahura utahuze abandi, 25 Ndamukiza 2018

Feuilleton radiophonique


Murikira Ukuri, 22 Rheshi 2016

Gouvernance


Kebuka wibaze, 11 Gitugutu 2018

Jeunesse


Tweho, 29 Nyakanga 2018

Justice


Nkingira, 12 Gitugutu 2018

Mugona iki ?


Gira ico ushikirije, 12 Gitugutu 2018

Société


Isanganiro ry’imiryango co kuwa 15 Gitugutu 2018


Burundi : Les « mères » et « pères » célibataires chassés de la fondamentale


La ministre de l’éducation, de la formation technique et professionnelle ordonne que désormais, les filles engrossées et les garçons auteurs de l’école fondamentale ou post-fondamentale se retrouveront dans les écoles de métiers. Pour l’association APFB, cette décision vient pour punir doublement les victimes.



Par: Isanganiro , mardi 3 juillet 2018  à 17 : 56 : 13
a

Cette décision ressort du circulaire que la ministre de l’éducation, de la formation technique et professionnelle, a adressé à tous les Directeurs Provinciaux d’Enseignement. Janvière Ndirahisha fait savoir que toute élève féminine victime de grossesse ou contrainte au mariage étant encore au stade de l’école fondamentale ou post fondamentale et le garçon auteur de la grossesse ne seront plus autorisés à poursuivre le système éducatif formel tant public que privé. Pour elle, cette catégorie d’élèves sera seulement autorisée à suivre l’enseignement des métiers ou la formation professionnelle.

Selon certains élèves de la capitale Bujumbura, ce circulaire revêt un caractère injuste à l’endroit des filles engrossées et les garçons qui seront des auteurs. "Ils seront obligés de joindre des métiers alors qu’il ne s’agissait pas de leurs orientations", disent-ils. Pour d’autres, la décision de la ministre est tout à fait bonne. "Même s’ils quittent l’école fondamentale, au moins , ils suivront une formation dans les écoles des métiers et d’ailleurs, ils peuvent trouver à faire qui les aidera à prendre en charge le nouveau-né",expliquent-ils.

Un circulaire vu comme punition

Selon l’association pour la promotion de la fille burundaise APFB, ce circulaire de la ministre de l’éducation est une punition pour les écoliers. Pour Alice Nkunzimana, la coordinatrice, interdire à ces filles et garçons "jeune maman et jeune papa" de poursuivre leurs études à l’enseignement post-fondamental ou fondamental consiste à les punir doublement. "Au lieu de les chasser de l’école, il faudrait des mesures visant la protection de l’enfant car, si les écoliers se retrouvent dans ces actes, c’est toute la communauté, l’école y comprise qui a failli à sa mission d’éduquer", explique t- elle. Alice trouve malheureusement qu’une grossesse en milieu scolaire est un échec de la communauté et les éducateurs.

Or, dit la loi relative aux violences basée sur le genre au Burundi , "les écoles ont l’obligation de faire respecter le droit à l’éducation des filles célibataires". Les responsables, poursuit la même loi, doivent veiller au respect de ce droit.




Twitter cet article// Partagez cet article sur Facebook

205 ont visité l'article



Votre réaction sur l'article/émission/brève..

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Ecrire un message à l'auteur de cet article

Envoyer un message



Dans la même rubrique
a

Moins de 10% de taux de réussite à l’examen d‘état au lycée Bubanza.



a

Burundi : Vers une délimitation définitive des zones de frayère dans le lac Tanganyika



a

Rumonge : Le Burundi célèbre la journée internationale dédiée à la fille



a

Le Japon finance la CFP/OPDE à plus de 140 millions de francs burundais



a

Le parlement burundais recommande la prolongation du mandat de la CVR



a

Education : les universités privées n’ont qu’un taux de réussite de 21 %



a

Bubanza : Classes pléthores, indicateur d’une forte croissance



a

Rumonge : les prix de l’huile de palme chutent



a

Bubanza : les habitants de Gihanga craignent d’attraper l’Ebola



a

Muhuta : Plus de 100 enseignants payés par les parents d’élèves





Les plus populaires
Burundi : Vers une délimitation définitive des zones de frayère dans le lac Tanganyika ,(popularité : 8 %)

Moins de 10% de taux de réussite à l’examen d‘état au lycée Bubanza.,(popularité : 8 %)

Rumonge : Le Burundi célèbre la journée internationale dédiée à la fille,(popularité : 5 %)

Bujumbura : Chasse aux Prostituées,(popularité : 4 %)

Pourquoi l’investiture des Bashingantahe ?,(popularité : 4 %)

PSG : Les agents crient à l’injustice,(popularité : 4 %)

Muhuta : Plus de 100 enseignants payés par les parents d’élèves,(popularité : 4 %)

Le gouvernement américain soutient la réinstallation des réfugiés congolais,(popularité : 4 %)

Mayengo : Les conditions de vie se détériorent,(popularité : 4 %)

Le charbon de bois , un produit rare à Bujumbura ,(popularité : 4 %)