Revue de presse du 7 Juillet 2018




Par: Isanganiro , dimanche 8 juillet 2018  à 13 : 47 : 49
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Kayanza pour parler politique ; le secrétaire en charge du sport et de la culture au sein du parti au pouvoir, le Cndd fdd, appelle les militants à rester sereins en attendant le successeur du président en exercice. L’agence burundaise de presse revient ici sur la réunion qui a été organisée mardi à l’intention des représentants de différentes cellules de ce parti.

Athanase HATUNGIMANA a fait savoir qu’il est porteur d’un message du secrétariat national du CNDD-FDD, qui rappelle que ce parti est le fruit de la volonté du peuple, et non d’un individu. Tout membre du parti se doit de contribuer à son développement en observant scrupuleusement son idéologie. Il tranquillise la population qui, selon encore l’ABP, semble avoir été déboussolée par le fait que le président en exercice, M. Pierre Nkurunziza, ne va pas se représenter aux présidentielles de 2020.

L’agence en ligne Net Press mentionne pour sa part que les membres du parti au pouvoir ne s’acharnent pas du tout pour le successeur du président burundais.

Etre président de la République est une responsabilité qui n’est pas facile à gérer. Celui qui sera sur sa trace aura un comportement philanthropique comme lui, s’il n’est pas bien outillé comme lui, il sera le traitre du parti au pouvoir, pas indiqué pour être à la tête du pays.

En éducation, le journal la voix de l’enseignant écrit que la puissance colonisatrice n’a jamais voulu former l’élite. Le numéro qu’il a sorti vendredi se réfère au discours du chef de l’Etat à l’occasion de la célébration du 56ème anniversaire de l’indépendance, qui demande aux media de consacrer une semaine à informer l’opinion sur ce qui a été fait durant la colonisation.

La Voix de l’Enseignant a en effet jugé bon de revenir sur la politique scolaire belge. Celle-ci était basée sur le principe « pas d’élites, pas de problèmes ». Cela veut dire, soutient notre confrère, que la Belgique ne voulait pas se créer des problèmes en dotant une formation intellectuelle aux noirs qui leur servira dans le combat pour la revendication de l’indépendance. Pour cela, tout au long de la colonisation, l’enseignement se limitait à l’école secondaire qui formait des auxiliaires de l’administration, de la santé et de l’agriculture et de l’élevage.

Burundi Eco estime que produire localement est une chose, mais consommer localement en est une autre. Selon lui, le marché burundais connait la présence, si pas la prolifération des produits importés en grande partie identiques ou similaires aux produits locaux. Cet état de choses est souvent dû à une production locale insuffisante, la préférence du produit importé par rapport au produit local, même si ce dernier justifie d’une qualité égale ou tout au moins équivalente.

L’organisation d’une foire « Made in Burundi » est d’une importance capitale, car elle permet d’une part d’offrir aux producteurs locaux une occasion de faire connaître et vendre leurs produits et d’autre part, d’évaluer le pas déjà franchi dans l’augmentation et la diversification de la production, ainsi que l’amélioration de la qualité qui rend les produits de plus en plus compétitifs sur le marché.

Pour sa part, l’hebdomadaire Iwacu qui cite le secrétaire permanent au ministère du Commerce, écrit que cette foire a été organisée dans le but d’évaluer l’étape déjà franchi par les entreprises burundaises en matière de production et de transformation de produits locaux. Et d’ajouter que c’est une bonne occasion offerte aux entreprises de faire la publicité de leurs produits.




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