Revue de presse du 29 Septembre 2018




Par: Isanganiro , dimanche 30 septembre 2018  à 12 : 00 : 52
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Nous ouvrons cette revue de presse par le journal Iwacu qui écrit sur un monument nouvellement érigé à Gitega, dans la vallée de Nyambeho à Giheta, sur la frontière des communes Gitega et Giheta.il est dédié aux victimes du génocide des hutus en 1972. Iwacu mentionne que le monument a été construit dans la matinée du 21 septembre par des inconnus.

Sur le monument et selon l’hebdomadaire, il est écrit en grand caractère je cite : site mémorial du génocide des hutu de 1972, avant et après, fin de citation. Curieusement personne ne veut assumer la responsabilité et le revendiquer. Pour le journal, il existe une autre association qui s’insurge contre le génocide des tutsi. Pourtant, personne, même la commission vérité et réconciliation, n’est compétent pour qualifier les actes de génocide, de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Seule l’organisation des Nations Unies en a la prérogative. Iwacu revient sur la phrase de Jean-Paul Sartre qui dit : l’enfer c’est les autres.

L’agence Net press revient sur le communiqué du conseil national de sécurité, au terme d’une réunion qui a décidé la suspension des Ongs œuvrant au Burundi pour une durée de trois mois à partir de ce lundi 1er octobre.

Elles sont accusées de ne pas se conformer aux règlements en matière de recrutement conformément à la loi burundaise qui prévoit 60% de Hutu et 40% de Tutsi. Selon l’agence en ligne, cette mesure concerne plus de 130 Ongs étrangères opérant sur le territoire national. Net press qui estime que normalement, la mission de l’Etat est seulement de vérifier qu’il y a eu équité au moment du recrutement.

L’école n’est pas un sanctuaire à l’abri de la violence. L’agression verbale et physique s’y déroule selon le journal la voix de l’enseignant.

Il écrit que le milieu scolaire au Burundi n’est pas toujours sacré d’apprentissage, du respect et de sécurité. La violence à multiples facettes entre élèves se fait remarquer. Les enseignants, les responsables scolaires, les parents et les élèves des écoles de Ngozi, jugent que la situation est préoccupante. A part les conséquences physiques observables, ce comportement a un impact psychologique important sur le jeune, qu’il soit auteur ou victime, et conduit souvent à l’échec scolaire.

Le magazine Burundi Eco écrit sur la rémunération des fonctionnaires fictifs. Une perte de plus de 500 millions de francs burundais est enregistrée.

Le remplacement des fonctionnaires qui ne sont plus en fonction est une urgence, a indiqué Félix Mpozeriniga, ministre de la Fonction Publique, c’était mercredi lors des questions orales à l’assemblée nationale. Malheureusement, ce travail se réalise à pas de tortue. Les conséquences sont énormes selon notre confrère.

Les élèves souffrent du fait qu’ils n’ont pas d’enseignants à temps plein. Les malades trépassent suite au manque de prestataires de soins. Les agriculteurs ne sont pas épargnés du fait qu’ils manquent d’agronomes pour leur inculquer les bonnes pratiques agricoles. C’est une perte colossale pour le pays. Selon le ministre, repris par Burundi Eco, la cause majeure de cette situation n’est pas à chercher au niveau des ministères ; ce sont les directeurs qui ne communiquent pas à temps les fonctionnaires qui ne sont plus à leur boulot.

Des tracts menaçant certaines personnes accusées de sorcellerie et des administratifs locaux réapparaissent dans certaines localités de la province Bubanza.

Selon l’agence burundaise de presse, des tracts mettant en garde une dizaine de personnes ont été trouvés sur les collines Muhanza, Rugazi, Ciya, Mwanda et Mugimbu, c’est dans les communes Bubanza et Rugazi. Ces tracts ont été trouvés dans un délai ne dépassant pas deux semaines à peine selon l’ABP. Des causes soupçonnées par certaines de ces autorités locales contactées par l’agence, seraient le fait qu’elles sont à l’œuvre vers l’éradication du brassage, du commerce et de la consommation des boissons prohibées. Le gouverneur provincial met en garde toute personne qui tenterait de se faire justice.

La communauté de blogueurs Yaga écrit à son tour qu’au Burundi, Pas de per diem, pas de formation ! Tu as déjà participé dans une formation à Bujumbura ou en province ? Tu as touché un per diem au moins une fois dans toutes ces formations, que tu as pris avec un certain plaisir. Participerais-tu dans un autre atelier sans ce per diem ? Très improbable, selon un billet. Souvent, c’est l’argent qui prime sur tout le reste.

Tu ne vas pas me dire que c’est malsain de penser à de l’argent quand on participe dans des activités pareilles, dit un licencié au chômage. « Pourquoi j’irais perdre mon temps dans une formation, m’asseoir pendant des jours, pour ne rentrer qu’avec des connaissances, dont je ne sais même pas où je vais les mettre en pratique. » mais un peu plus loin, yaga trouve minable cette mentalité de penser à l’argent au lieu des riches expériences qu’on peut en tirer. Et comme dirait Louis L’Amour, renchérit le billet, « la meilleure des choses est d’apprendre. L’argent peut être perdu ou volé, mais ce que vous avez appris est vôtre, à jamais. »




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