Politique : PISC et CAPES+ rejettent les conclusions du 5ème round du dialogue inter burundais


Les organisations de la société civile PISC Burundi et CAPES+ trouvent insensé le 5eme round du dialogue d’Arusha. Dans un communiqué conjoint sorti par ces deux organisationsce mercredi, elles disent que la précédente session, avaient connu la participation des personnes qui ont des probables responsabilités dans la tentative du putsch manqué de 2015. Elles demandent que le facilitateur convoque une autre session consensuelle avant les préparatifs des élections de 2020.



Par: Isanganiro , mercredi 7 novembre 2018  à 16 : 15 : 18
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Selon les organisations PISC Burundi et CAPES +, la session de dialogue tenue à Arusha en Tanzanie du 24 au 29 octobre dernier sans le gouvernement burundais ni le parti au pouvoir constitue le forcing. Selon Hamza Venant Burikukiye, représentant légal de l’organisation CAPES + la facilitation a fait la sourde oreille aux doléances du gouvernement et de ces organisations de la société civiles, pourtant réputées pour être pro-gouvernementales. « Etant donné qu’on était arrivé à la finale des sessions du dialogue inter burundais sous la facilitation de l’EAC comme tout le monde non seulement le disait mais aussi souhaité par les burundais, la facilitation devrait s’abstenir à toute chose qui pourrait porter atteinte contre le bon déroulement de cette dernière session pour terminer en beauté son travail afin d’aboutir à un résultat constructif et consensuel dans l’intérêt du peuple burundais et du Burundi »,regrette le communiqué conjoint de ces organisations.

Hamza Venant Burikukiye et Maitre Jean Marie Nduwimana respectivement représentants légaux des organisations CAPES+ et PISC Burundi redoutent la participation dans cette session des « personnes indésirables depuis le début de ces pourparlers pour leur probable responsabilité dans l’organisation du mouvement insurrectionnel et du putsch manqué de 2015. Ces organisations parlent également d’une pression ou une main invisible des détracteurs de la stabilité du Burundi dans ces pourparlers.

Ces organisations demandent qu’une autre session soit organisée afin qu’il y ait le respect du principe universel d’un débat contradictoire.

Le 5ème round du dialogue inter burundais tenu du 24 au 29 Octobre a vu la participation uniquement de l’opposition interne, externe et les deux anciens présidents burundais dont Sylvestre Ntibantunganya et Domitien Ndayizeye. Les conclusions formulées pendant cette session seront soumises au sommet des chefs d’Etats de l’EAC, a annoncé la facilitation.




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