Revue de la presse du 19,Janvier 2019




Par: Isanganiro , samedi 19 janvier 2019  à 14 : 39 : 29
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Ouvrons cette revue de presse par le journal Iwacu avec en une de sa parution de cette semaine cette caricature du CNARED sous le titre : « l’extrême onction ».Cette plateforme politique de l’opposition en exil est présentée par un malade alité, sous perfusion, qui reçoit sa cure, et pas de n’importe qui, puisque c’est de la part du médecin Dr Jean Minani qui dirige cette coalition.

L’éditorialiste du journal Iwacu évoque la débandade au sein du CNARED. Depuis la semaine dernière en effet, la coalition de l’opposition en exil subit de défection sur défection. Jérémie Minani du parti RDB, Jean Bosco Ndayikengurukiye du Kaze FDD, Frédéric Bamvuginyumvira du parti Sahwanya Frodebu et Chauvineau Mugwengezo. A ceux-là s’ajoute le retrait le plus récent qui est celui du parti MSD suspendu par Bujumbura .Notre confrère rappelle que le CNARED nous a habitués de laver les linges sales sur la place publique et que ceux qui font défection actuellement n’ont pas échappé à la règle. C’est dans des communiqués et tweets qui sonnent comme un véritable règlement de comptes qu’ils ont décidé de décrocher, fait –il remarquer.
Mais à qui la faute ? S’interroge notre confrère d’Iwacu qui estime qu’il est vrai que la première responsabilité incombe au leadership, ce qui, à ses yeux, est élémentaire. Mais pour les membres, conclut-il, la solution n’était pas non plus de claquer la porte, mais de se remettre en cause comme organisation et harmoniser les points de vue. Pour le moment c’est raté…, constate-t-il.

Dans son analyse, un bloggeur de la communauté Yaga avance que les Burundais garderont du cnared, un souvenir d’une organisation minée par l’égocentrisme, dont les dirigeants ont été incapables de s’organiser pour leur cause.
2020 avançant à grands pas, le CNARED s’affaiblit et Bujumbura de son côté s’active pour l’élaboration du Code électoral. Et ce confrère de conclure : les leaders du CNARED qui rentreront pour participer aux élections de 2020 devront se soumettre aux règles du jeu dont ils ont fustigé la mise en place.

L’Afrique australe, nouvel Eldorado des jeunes Burundais, titre Burundi Eco.
Ils sont licenciés, bacheliers ou diplômés des humanités générales. Leur pays natal ne parvient plus à les embaucher. Crevé de chômage, ils prennent le chemin vers le sud du continent. Le Mozambique, le Malawi, la Zambie… sont désormais le fief des jeunes Burundais à la quête d’une vie meilleure. Ils font vivre leurs familles résidant au Burundi, constate ce journal .Un rapport récent de la Banque Mondiale semble confirmer aujourd’hui que les envois ou remises de fonds réalisés par les migrants dans le monde dépassent le niveau de l’aide publique au développement. Celui qui a réussi veut entrainer son frère, son ami ou une connaissance. Comme on le voit, conclut ce confrère, la mobilité de la main d’œuvre burundaise vers l’Afrique australe est loin de s’arrêter.

Quand la justice se retourne contre les faiseurs de la loi, rapporte Net Press qui fait allusion à trois officiers de police judiciaire arrêtés dans l’après-midi du dimanche 13 janvier sous le mandat d’arrêt émis par le procureur général de la République.
D’après ce quotidien en ligne, ils sont accusés de percevoir des pots de vin et procéder à la libération des trafiquants des stupéfiants connus sous le nom de Boost. Aussitôt après leur arrestation, ils ont été incarcérés au cachot de la police judiciaire situé au quartier Jabe en zone Bwiza, commune urbaine de Mukaza et devaient être jugés au courant de cette semaine. Net press trouve que le combat contre la drogue s’avère très difficile car leurs trafiquants ont de quoi corrompre qui que ce soit et ce ne sont pas nos Opj qui résisteraient à une telle offre.

Le cours de sciences et technologie donnent du fil à retordre aux enseignants et aux élèves, constate La Voix de l’Enseignant.

Les enseignants des sciences et technologie au cycle fondamental disent qu’ils éprouvent des difficultés à dispenser cette matière qui combine quatre cours de l’ancien système d’enseignement, à savoir la physique, la chimie, la biologie et la technologie, auxquels s’ajoute la technologie de l’information et de la communication (TIC).D’après cet Hebdomadaire de l’Education , pendant la pratique pédagogique, chacun de ces enseignants insiste sur la matière dans laquelle il a été formé et ne fait que survoler le reste, d’où de nombreux échecs en classe et de mauvais résultats au concours national dans ce cours. Les élèves quant à eux se lamentent du contenu de cette matière qui est très volumineuse et difficile à comprendre. Ces enseignants proposent que ce cours soit réparti entre plusieurs titulaires comme le font les écoles privées, écrit toujours La Voix de l’Enseignant. Ainsi se referme cette revue de presse préparée et présentée par Jean Bosco Nduwimana, à très bientôt sur nos ondes.




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