Revue de presse du 26 janvier 2019




Par: Isanganiro , samedi 26 janvier 2019  à 11 : 24 : 52
a

Le Burundi est appelé à payer ses arriérés dans les contributions au fonctionnement de la communauté Est-Africaine, gravitant autour de 25 millions de dollars américains.

C’est Net Press qui l’écrit se référant à la correspondance adressée par Le président du conseil des ministres de l’Eac à la ministre en charge de l’EAC. Comme l’écrit ce journal en ligne, le ministre ougandais des affaires de la communauté est-africaine, Kirunda Kivijinja, rappelle les directives du conseil des ministres de l’Eac selon lesquelles chaque État membre devrait payer l’intégralité de sa contribution annuelle avant la fin du deuxième trimestre de chaque année fiscale. Cette lettre citée par Net Press révèle que le solde total des contributions du Burundi au Secrétariat et institutions de l’Eac est de
25 624 204 USD", et qu’elle fait suite à la réunion de l’assemblée législative de la communauté est-africaine (Eala) tenue à Nairobi, au Kenya, pour analyser et approuver le budget de la communauté pour l’exercice 2018-2019.

L’Agence de Promotion des Investissements prévoit la promotion des filières lait et pêche, deux filières qui font face à de nombreuses contraintes , révèle Burundi Eco

Ce journal écrit que pour la filière pêche par exemple, pendant la période de capture, les prix du poisson chutent et, dans le cas contraire, ils augmentent. Cela prouve qu’il y a des problèmes liés à la conservation. Sinon s’il y a surproduction, on devrait pouvoir transformer ce poisson et le conserver pour le revendre tout au long de l’année. Burundi Eco rapporte les explications du directeur de l’API qui montre que les prix sur le marché fluctuent en fonction de l’offre, et que donc L’API veut donc apporter son appui pour vendre sur le marché local et international.

De même, les campagnes de distribution des vaches laitières augmentent la production laitière. Dans certaines provinces, il y a surabondance du lait. Ce qui fait chuter les prix et cela risque de décourager les agri-éleveurs. Pour pallier à ce problème, l’API propose de former les intervenants sur tous les maillons de la chaîne, rapporte toujours ce confrère spécialisé dans les questions économiques.

Les députés plaident pour l’accès de la Mutuelle de la Fonction Publique aux industries pharmaceutiques.

Le journal Iwacu évoque un rapport de l’enquête menée en octobre dernier par l’Assemblée nationale auprès des intervenants dans la Mutuelle de la fonction publique et présenté mardi 22 janvier, à l’hémicycle de Kigobe, devant Martin Nivyabandi, le ministre des Affaires sociales par la commission permanente des affaires sociales à l’Assemblée nationale qui a notamment déploré l’insuffisance des médicaments dans les pharmacies de la Mutuelle et la violation des contrats qui lient cette société avec ses affiliés. « Certains cas montrent que la MFP couvre moins de 10% des frais au lieu des 80% convenus ». D’après l’enquête, poursuit notre confrère, les grossistes des médicaments (Alchem et Multiphar) où s’approvisionne la MFP, sont en même temps des détaillants avec des pharmacies en partenariat avec la MFP. Le journal Iwacu termine sur cette conclusion du ministre Nivyabandi, à savoir que pour lui, l’urgence est d’assurer la disponibilité et l’accès des médicaments aux patients, et soutient qu’un partenariat entre la Centrale d’achat des médicaments essentiels du Burundi (Camebu), et la MFP est nécessaire.


Les responsables des écoles ayant obtenu moins de 30% doivent être limogés sans délai

C’est ainsi que le Journal La Voix de l’Enseignant rapporte l’injonction donnée par la ministre de l’éducation aux directeurs provinciaux de l’éducation, de la formation technique et professionnelle qui doivent enclencher le processus de destitution des directeurs des établissements de leurs ressorts ayant obtenus des résultats médiocres dans le concours national, édition 2018. Les plus de 160 directeurs concernés par cette mesure proviennent de toutes les directions provinciales de l’enseignement du pays. Cet hebdomadaire de l’éducation précise que ces écoles ont obtenu une note inférieure à 30% dans cette épreuve nationale, raison pour laquelle la ministre Janvière Ndirahisha les accuse d’être incapables d’encadrer leurs établissements et de mobiliser les enseignants autour de la recherche de la performance. Les concernés par cette mesure s’estiment être des boucs émissaires pour masquer les problèmes multiples qui gangrènent le secteur de l’éducation et qui influent négativement sur la réussite. Et notre confrère de conclure : ces directeurs d’école ne demandent qu’une chose : être affectés non loin de leurs domiciles, une fois destitués.

Enfin, l’Agence Burundaise de Presse rapporte que des abandons de familles par des femmes allant dans les pays arabes et des grossesses non désirées sont toujours des réalités dans la province Bubanza, principalement dans les communes Bubanza, Rugazi et Mpanda.




Twitter cet article// Partagez cet article sur Facebook

48 ont visité l'article



Votre réaction sur l'article/émission/brève..

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Ecrire un message à l'auteur de cet article

Envoyer un message