Revue de presse du 30 mars 2019




Par: Isanganiro , samedi 30 mars 2019  à 12 : 36 : 59
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La SOSUMO en besoin d’urgence d’équipements pour réussir la campagne 2019, c’est le journal Burundi Eco qui rapporte la note d’information sur la situation de la SOSUMO telle que présentée au conseil des ministres du 20 mars 2019.

La Société Sucrière du Moso (SOSUMO) connait des difficultés liées essentiellement à l’insuffisance des moyens de transport de la canne à sucre et au dysfonctionnement de certains équipements. La note souligne que vu l’urgence de l’acquisition de tout le matériel pour la campagne 2019 qui devrait commencer dans la première quinzaine du mois de juillet prochain, la SOSUMO devrait bénéficier d’une autorisation spéciale de passer directement les commandes chez les fabricants sans passer par de longues procédures.

L’Inss entre le marteau et l’enclume, alerte Net Press qui écrit que la santé financière de l’institut national de la sécurité sociale (Inss) va decrescendo.

Citant une source qui était en pleine réunion des cadres de la sécurité sociale, de l’employeur, des syndicats et du ministre chargé des droits de la personne humaine, Martin Nivyabandi Net press révèle que lors de cette réunion d’échanges, le consultant de cette institution a fait savoir que la santé économique de l’Inss est en berne, d’autant plus que les dépenses sont supérieures aux rentrées, avec une dette du gouvernement envers cet institut qui avoisine les 39 milliards de nos francs et plus de 19000 pensionnés qui graviteront autour de 57 000 en 2030.

Dans sa dépêche, ce quotidien en ligne rapporte que le consultant a demandé à cet institut social de trouver d’autres moyens pour assurer la bonne santé de cette institution, la maitrise des charges et la majoration de l’âge de la retraite de 60 à 65 ans et au gouvernement, de régulariser sa dette.

Le journal Iwacu publient un reportage de son correspondant de Gietga qui développent comment les artisans de la place ne manquent pas d’imagination et s’adaptent à l’absence des lianes et autres matières végétales traditionnelles de tissage.

Pour tisser les paniers, les nattes, les civières, etc, ils ont adopté d’utiliser les matériaux de récupération surtout en plastique. Pour les clients, c’est plus résistant et très durable, même si le prix reste très cher.

D’une pierre deux coups, commente nos confrères, puisque du fait de l’introduction des matières plastiques dans le tressage traditionnel, la production vannière actuelle est considérée par les artisans comme l’une des réponses actives à la pression du monde moderne et à la protection de l’environnement, et que sur les places publiques, les matières plastiques que ces tisserands utilisent ne sont plus dispersées ici et là parcequ’elles sont devenues rentables.

” Les deux mamans aux milliers d’enfants ” c’est le titre d’un livre présenté mercredi par ses auteurs, deux sœurs, Spès Nihangaza et Caritas Habonimana, cofondatrices de l’association « Famille pour Vaincre le Sida » FVS- AMADE Burundi.

L’Agence Burundaise de Presse qui donne cette information souligne qu’en écrivant ce livre de cinq chapitres, Mesdames Nihangaza et Habonimana ont voulu partager leur expérience de 27 ans en faveur des orphelins pour que les autres personnes qui veulent s’engager auprès des enfants en difficultés puissent s’en inspirer. L’ABP rappelle que FVS-AMADE a été agréé le 31 avril 1992 et que Ses axes d’intervention sont la protection des droits des enfants, l’éducation et l’appui psychologique, le renforcement économique des ménages, la santé et la lutte contre le VIH/Sida.

L’enseignement post-fondamental sous l’autopsie des spécialistes pédagogues C’est le journal La Voix de l’Enseignant qui nous fait part de l’évaluation portant sur l’enseignement post-fondamental général et pédagogique, technique et l’enseignement des métiers et de la formation professionnelle.

L’objectif de cette évaluation dont le rapport provisoire a été rendu public ce jeudi 28 mars 2019 est de corriger à temps les erreurs commises lors de l’élaboration et de la mise en œuvre des programmes. Cette Hebdomadaire de l’Education note avec les rapporteurs que les intervenants dans le secteur de l’éducation apprécient les propositions formulées, mais déplorent que la pédagogie d’intégration qui donne du fil à retordre aux enseignants et aux élèves n’ait pas été touchée.

« Je n’aurais pas dû naître, car mon père est prêtre », titre un bloggeur de la communauté Yaga.

Partant du sommet consacré aux abus sexuels commis à l’encontre des mineurs tenu au Vatican en février dernier et au cours duquel les évêques africains y ont prétendu que cette crise n’était qu’ une histoire de « blancs », nos confrères rapportent qu’en Afrique, d’autres douloureuses réalités existent. ».Ils publient ce grave témoignage d’une fille unique, âgée de 16 ans, catholique de l’archidiocèse de Gitega, élevée par sa mère, qui malgré plusieurs questions, ne lui a jamais révélé l’identité de son père, un prêtre. Cette fille, née d’une liaison interdite, n’a appris la réalité que de la bouche de son oncle qui, en colère, au cours d’un différend familial, cracha le morceau.




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