Le parti CNL hausse le ton face au "harcèlement politique" à son encontre


Le parti CNL, Congres national pour la Liberté dénonce " le harcèlement politique" contre les membres de l’opposition en général et ses membres en particulier. Dans une conférence de presse animée ce mardi, le député Térence Manirambona, porte parole de ce parti trouve que c’est une preuve d’intolérance politique qui prévaut au Burundi. Il demande la libération des personnes arrêtées pour des mobiles politiques et la garantie des libertés politiques pour tous les burundais.



Par: Isanganiro , mardi 30 avril 2019  à 19 : 06 : 07
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Ce parti regrette des arrestations et des emprisonnements qu’ils qualifie d’arbitraires ; des intimidations contre ses membres ; une situation qui se généralise dans tout le pays selon porte-parole de ce parti.

"Cette intolérance politique s’observe avec acuité dans les provinces de Muyinga,Kirundo,Rumonge,Gitega,Ngozi,Karusi,Rutana,Bujumbura,Bubanza,Cibitoke,etc.Les militants du parti CNL sont accusés à tort à travers, de tenir des réunions illégales même si ils sont à deux ou à trois ; en pleine rue ou dans leurs familles", dénonce-t-il.

Au cours de cette conférence de presse, Térence Manirambona dit être inquiet par cette situation qu’il qualifie d’intolérance politique. De plus, poursuit-t-il ,l’espace politique au Burundi se resserre à la veille des élections de 2020.
"L’espace politique se rétrécie et s’enlise pour certains partis politiques de l’opposition en général et le parti CNL en particulier et cela à l’approche des échéances électorales e 2020.La situation est d’autant plus inquiétante que le mode opératoire utilisé par les auteurs des différents sévices observés dans le pays, semble être identique. D’aucun pourrait se demander s’il y aurait un probable plan de harcèlement des opposants politiques, d’autant plus que les propos de certains responsables administratifs et policiers suscitent des inquiétudes",s’indigne le CNL.

Par conséquent, le parti CNL demande au gouvernement de libérer les personnes arrêtées pour des mobiles politiques, la garantie des droits et libertés politiques, le rappel à l’ordre des responsables administratifs et policiers ainsi que la traduction en justice des auteurs de bavures sans impartialité. Enfin, il exhorte la communauté internationale de suivre de près la situation politico-sécuritaire prévalant au Burundi à la veille du rendez-vous électoral de 2020.

Concernant la mise en place de ses organes à la base, le parti CNL rassure que cette activité est en cours afin de lever, dit le député Manirambona, tout prétexte d’arrestations de leurs militants.




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