Il y a aussi des citoyens de seconde zone au Burundi




Par: Marc Niyonkuru, , lundi 21 mai 2012  à 09 : 09 : 36
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« La célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Burundi devrait être une occasion pour le peuple burundais de se réjouir ensemble autour d’elle. Hélas , C’est dommage qu’il existe encore au Burundi une catégorie des Barundi à part. Et d’autres qui jouissent de tous les droits. » Ce sont là les propos de Pancrace Cimpaye, membre du parti Sahwanya Frodebu aujourd’hui en exil, s’exprimant sur la situation socio-politique au Burundi en moins de deux mois de la célébration de l’indépendance du Burundi.

Il a généralement relevé les grandes zones d’ombres qui caractérisent aujourd’hui la jeune démocratie. De la part de Pancrace Cimpaye, certains membres des partis politiques ne sont pas libres d’organiser les réunions pour débattre des problèmes qui minent la société Burundaise d’aujourd’hui.

La démocratie a été décapitée selon toujours Pancrace Cimpaye car le débat contradictoire au Burundi n’existe plus. Pire encore, beaucoup de citoyens sont locataires des établissements pénitentiaires pour leur appartenance politique uniquement. D’autres personnes sont en exil de la part de cet homme qui est aussi l’un des fondateurs de Sahwanya Frodebu.

De la part de Pancrace Cimpaye, le gouvernement de Bujumbura devrait tout faire pour rassembler le peuple Burundais car le Burundi appartient à tout le monde.

Pour lui, les burundais devraient jouir de leurs droits de la même manière pour la sauvegarde du tissu des Burundi.

Il a invité le gouvernement de Bujumbura de trouver des solutions à cette situation non moins problématiques à travers le dialogue entre le gouvernement de Bujumbura et les partis politiques regroupés au sein de l’ADC ikibiri. "L’avenir du Burundi appartient à tout le monde," a-t-il souligné.




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