Peu de pays reconnaissent à leurs citoyens le droit de faire recours à la cours africaine




Par: Marc Niyonkuru, , mardi 22 mai 2012  à 18 : 26 : 38
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« Cinq pays seulement reconnaissent à la cour africaine des droits de l’homme et des peuples le droit de recevoir les plaintes d’Ong et individus. 26 d’entre eux en reconnaissance l’existence. La cour est à l’œuvre dans la sensibilisation aujourd’hui, » ce sont les propos de Gérard Niyungeko, président de la cour africaine des droits de l’homme et des peuples ce mardi dans un point de presse sur l’état des lieus de la cour africaine.

Il a indiqué que la cour africaine ne peut pas accepter les plaintes n’importe comment.

"Elle reçoit les plaintes des ONG et des personnes après que toutes les voies de recours à l’échelle nationale aient été achevées,"indique-t-il. Dans l’entre temps, beaucoup de pays africains n’ont pas encore ratifié ce protocole.

Pour le Pr Gérard Niyungeko, une sensibilisation est de nature à relever ce défi, raison pour laquelle ils vont contacter aussi le Burundi pour qu’ils se joignent aux autres pays pour la ratification de cette cour.

Des mesures sont là pour ne pas occulter une avalanche dans la conduite des institutions selon le professeur Gérard Niyungeko.

Le délégué général du forum pour le renforcement de la société civile, FORSC, Pacifique Nininahazwe a indiqué que le Burundi devrait se joindre aux autres dans la ratification de cette cour.

"La promotion des droits de l’homme peut y trouver un léger mieux,"a-t-il dit.

« Cinq pays seulement reconnaissent à la cour africaine des droits de l’homme et des peuples le droit de recevoir les plaintes d’ONGs et individus. 26 d’entre eux en reconnaissance l’existence. La cour est à l’œuvre dans la sensibilisation aujourd’hui, » ce sont les propos de Gérard Niyungeko, président de la cour africaine des droits de l’homme et des peuples ce mardi dans un point de presse sur l’état des lieus de la cour africaine.

Il a indiqué que la cour africaine ne peut pas accepter les plaintes n’importe comment.

"Elle reçoit les plaintes des ONG et des personnes après que toutes les voies de recours à l’échelle nationale aient été achevées,"indique-t-il. Dans l’entre temps, beaucoup de pays africains n’ont pas encore ratifié ce protocole.

Pour le Pr Gérard Niyungeko, une sensibilisation est de nature à relever ce défi, raison pour laquelle ils vont contacter aussi le Burundi pour qu’ils se joignent aux autres pays pour la ratification de cette cour.

Des mesures sont là pour ne pas occulter une avalanche dans la conduite des institutions selon le professeur Gérard Niyungeko.

Le délégué général du forum pour le renforcement de la société civile, FORSC, Pacifique Nininahazwe a indiqué que le Burundi devrait se joindre aux autres dans la ratification de cette cour.

"La promotion des droits de l’homme peut y trouver un léger mieux,"a-t-il dit.

Une équipe de hauts cadres de cette cour est en mission de travail du 21 au 23 mai 2012 dans le but d’informer l’opinion burundaise sur le fonctionnement de cette cour et le rôle qu’elle est appelée à jouer en matière de protection des droits de l’homme.




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