La CENI propose la révision du code électoral de 2010 pour 2015




Par: Marc Niyonkuru, , mercredi 8 août 2012  à 11 : 44 : 36
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La Commission Electorale Nationale Indépendante demande à la chambre haute du parlement de réviser certaines des imperfections du code électoral pour mieux préparer les élections de 2015.

Cet atelier qui s’inscrit dans le cadre de renforcement de la culture démocratique a vu la participation des sénateurs Burundais a lieu en effet après ceux de Gitega, Ngozi , Rutana et Bujumbura Mairie selon Pierre Claver Ndayicariye .

Le président de la CENI, Pierre Claver Ndayicariye a indiqué le code électoral n’a pas prévu de sanctions administratives sur les pour quiconque aurait causé une infraction quelconque pendant les élections . Le temps matériel du dépouillement des bulletins de vote pose problème à cause du vote à bulletins multiples et le vote à bulletin unique rend moins lourd le comptage des bulletins de vote a souligné Pierre Claver Ndayicariye .

La stratégie de cooptation est lacunaire car elle peut écarter la personne qui a eu la confiance de la population et pousse aussi les citoyens à rester victimes de leur appartenance ethnique selon Pierre Claver Ndayicariye .

L’autre manquement dans le code électoral non moins moindre est le désengagement de la vie politique de certains des acteurs politiques qui ont eu le privilège d’être choisis comme parlementaires ou membres des conseils communaux par la population de la part de Pierre Claver Ndayicariye .

Le fait d’attendre les financements de l’étranger au cours de tout processus électoral est aussi de nature à mettre en mal le déroulement du scrutin a indiqué le président de la CENI.

Les sénateurs ont indiqué qu’à l’heure actuelle ils n’ont pas de solutions à ces difficultés. Ils ont signalé qu’il s’avère important pour le gouvernement de provisionner le budget relatif aux élections. Pierre Claver Ndayicariye a dit qu’en République Démocratique du Congo, les élections n’ont pas ont failli mal tourner dans certains coins du pays en partie à cause du désengagement de la communauté internationale dans le financement des élections.

Pour lui, les pouvoirs publics devraient y réfléchir davantage car il en va aussi de l’indépendance du Burundi.




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