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Les victimes des intrigues bancaires dans le désarroi




Par: Marc Niyonkuru, , vendredi 23 novembre 2012  à 10 : 34 : 41
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’’ Si une fois le Président de la République ne répond pas à l’appel lancé par le syndicat Général des commerçants SYGECO, les commerçants seront obligés de prendre le chemin de la rue parce qu’ils continuer à travailler à perte’’. Ce sont là les propos d’Audace Bizabishaka ce jeudi lors d’une conférence publique sur les conséquences du cumul des intérêts bancaires sur l’économie Burundaises.

Près de deux centaines de commerçants burundais qui étaient pour la plupart venus de l’intérieur du pays et du marché centra et qui se disent victimes des intrigues entre la banque centrale et les responsables bancaires groupés aujourd’hui en association disent qu’ils ont perdu de l’argent suite aux manœuvres dilatoires qui ont été opérées par les responsables bancaires le plus souvent sous la bénédiction de la banque centrale.

Omar Issa, un des commerçants, a évoqué avoir été victime d’un montage de la part de la Banque SBF en 2007 qui porte aujourd’hui le nom d’Ecobank. Alors qu’il avait cherché un crédit, ladite banque lui a fait signer une série de documents attestant qu’il avait reçu un crédit de plus d’un 1.8 milliard de francs bu.

Bien qu’il ait apposé ses signatures sur ces documents la SBF de l’époque lui a joué des sales tours de et le nommé Omar Issa n’a jamais reçu ce crédit comme il le souligne.

Près six ans bientôt cet homme a gagné plus le procès en justice et la banque est obligée de lui rembourser 373 millions de francs bu.

Aujourd’hui Omar Issa déplore que la banque centrale n’ait pas intervenu en sa faveur pour résoudre ce problème alors que d’une part les preuves étaient là et que s’était son rôle de l’autre.

Il s’inquiète des échos qui se trament au sein de l’association des banques selon lesquels l’Ecobank aurait pour objectif de collaborer avec les autres banques pour l’empêcher d’avoir accès à ses 373 millions.

Omar Issa se trouve parmi une centaine de personnes qui se sont exprimées ce jeudi sur la problématique de cumul d’intérêt pratiqués par les banques. De la part des ces commerçants, les banques enregistrent des intérêts colossaux suite à l’ignorance de la population.

Plus de 18 000 commerçants sont aujourd’hui qualifiés de clients délinquants et ne peuvent être reconnus par aucune banque à cause de cette association des banques qui a été mise en place en violation de la loi sur la libre concurrence.

La loi de 1925 qui ne permet pas à la personne lésée de porter plainte en justice quand ses biens ont été vendus par les institutions bancaires devrait être révisée pour l’intérêt du pays parce qu’elle est anachronique avec le temps selon eux .

Le président du syndicat SYGECO indique que si une fois le Président de la République ne répond pas à leurs préoccupations, les commerçants n’hésiteront pas à aller même dans la rue. Les divergences de vue datent de plus de 2010.

Les commerçants estiment que la banque centrale est insensible à leurs revendications et disent également que c’est l’économie du pays qui en subit les conséquences puisqu’ils sont acculés à ne pas payer l’impôt.




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