Entre la CNTB et la fondation Intahe , le torchon brule




Par: Marc Niyonkuru, , vendredi 7 décembre 2012  à 07 : 08 : 23
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Les bashingantahe en province de Bururi s’insurgent contre les décisions de la Commission Nationale Terre et autres Biens, CNTB entre les résidents et les rapatriés en commune de Rumonge dont elles désignent d’anti Arusha.

Selon les représentants de la fondation Intahe dans cette province du sud du pays, depuis que Monseigneur Sérapion Bambonanire se trouve à la tête de la Commission Nationale Terre et autres Biens la réconciliation entre les résidents et les rapatriés n’est pas au rendez vous puisque ce dernier a pris la décision de revoir les clauses qui avaient été prises par l’ancien président de la Commission Nationale Terre et autres biens Abbé Aster Kana.

Les résidents et les rapatriés qui avaient entre eux les problèmes fonciers s’étaient entendus grâce à la facilitation des Bashingantahe, c’est-à-dire les hommes dotés d’intégrités selon la culture du Burundi. Hélas, dénoncent cette institution des Bashingantahe, les membres de la CNTB dans cette province de Bururi sur injonction de Monseigneur Sérapion Bambonanire sont en train de revoir les décisions qui avaient été prises en matière de gestion des problèmes de terre dans cette commune.

De la part de ces hommes, les décisions prises par la CNTB ne répondent pas au contenu des accords d’Arusha parce qu’elles relèguent à l’écart l’idéal de la réconciliation qui est la substance même des accords d’Arusha. La même organisation estime que les décisions de la CNTB d’alors sont teintées de politiques alors que telle ne devrait pas être le cas.

De la part des Bashingantahe, la CNTB devraient mettre en avant la cohabitation pacifique et la réconciliation au lieu d’être favorable à une partie. Le regard de la fondation Intahe avait été exprimé par les Bashingntahe de la province de Bubanza la semaine écoulée à l’ouest du pays où plus de 300 ménages ont été sommés d’abandonner leurs parcelles qu’ils exploitent pendant plus de 40 ans pour certains d’entre eux sur décision de la Commission Nationale Terre et autres Biens .




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