Les acteurs politiques ont-ils besoin de la CVR ?




Par: Marc Niyonkuru, , jeudi 17 janvier 2013  à 19 : 36 : 21
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« La commission vérité et réconciliation risque de ne pas aboutir sur la réconciliation à cause d’une main politique qui aura guidé le projet de loi actuellement sur la table du gouvernement » , c’est le contenu du rapport sur l’évaluation périodique de 2008 à 2012 qui ferra objet d’analyse entre les acteurs de la société civile, les ONG de défense des droits de l’homme et les représentants du gouvernement le 24 janvier de cette année.

Dans ce rapport sur l’évaluation périodique de 2008 à 2012, le chapitre ayant trait à la commission vérité et réconciliation dresse un bilan mitigé sur sa mise en place attendue depuis 2008.

Ce rapport montre en effet qu’une série d’imperfection jalonnent sa mise en place. Selon ce contenu, le président de la république avait accepté de mettre en place cette commission en courant de l’année 2012 mais il lui a été difficile de joindre la parole à l’acte.

Aujourd’hui le projet de loi sur la table du gouvernement s’écarte des propositions de la population qu’elle avait données lors de consultations.

Selon ce rapport, ce projet de loi est imprécis sur le tribunal spécial pour le Burundi, un élément pourtant indispensable pour le retour de la paix sur l’échiquier national.

Ce projet de loi n’indique pas aussi clairement les rôles que joueront les acteurs incontournables dans la connaissance de la vérité sombre sur le Burundi en particulier ceux de la société civile et des confessions religieuses.

Le même projet de loi est marquée d’une main politique qu’il serait difficile d’attendre de celui-ci des valeurs de nature à réconcilier le peuple Burundais.

De la part de ce rapport synthèse sur l’état des droits de l’homme au Burundi de 2008 à 2012, le pouvoir de Bujumbura devrait tout faire pour respecter les conclusions qui furent données par la population, les textes de loi régissant le Burundi et d’autres à portés universelle pour que la CVR n’accouche d’une souris.

Il devrait aussi tout faire pour protéger les Burundais, victimes et auteurs des périodes qui ont endeuillées le Burundi tout au long de l’histoire.




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