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Editorial du 10 novembre 2011

Par: Administrateur , jeudi 10 novembre 2011  à 11 : 50 : 32
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La comparution en cascade des journalistes est devenue monnaie courante au Burundi. Après l’interpellation des rédacteurs en chef de certaines radios privées, l’heure a sonné pour les responsables au premier chef de ces organes de presse. Ce mercredi, les rédacteurs en chef étaient auditionnés sur les massacres de Gatumba, ce jeudi, les directeurs des radios Isanganiro, RPA et Bonesha FM sont convoqués munis des statuts régissant leurs stations comme si ces radios étaient au stade d’agrément. On se rappellera du climat malsain qui a marqué l’ère de la révision de la loi sur les partis politiques, loi stipulant dans ses lignes, le réenregistrement de ces partis. Ce tourbillon qui hier agitait les politiques serait-il à la porte des médias ?

En plus des statuts, les documents attestant les sources de financement de ces radios deviennent une préoccupation du ministère public. Est-ce par volonté de partenariat en ce moment de précarité financière illustrée par la réduction du personnel ou carrément la fermeture des stations ? Si tel était le cas, le ministère public serait-il le mieux placé ? Ou simplement une manigance pour condamner ces stations à la fermeture ?

Ce n’est un secret pour personne, le traitement médiatique des dossiers sensibles qui pointe du doigt certaines autorités publiques est synonyme d’un crime qui suscite un acharnement judiciaire. Si jamais c’était le souci de la recherche de la vérité, quel serait le lien entre le carnage de Gatumba et les sources de financent des radios ? Est-ce un acte indépendant du ministère public ou poussé par la main invisible du gouvernement ? Quoi qu’il en soit, la contribution des journalistes burundais dans la vie du pays est incontestable, la solution aux difficultés qui minent la société est à chercher ailleurs et non dans le musellement de la presse.


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