Les droits des civiles au sein de la police bafoués ?




Par: Marc Niyonkuru, , lundi 21 janvier 2013  à 12 : 48 : 58
a

« Nos salaires ne connaissent pas d’augmentation depuis 2006. Pourtant les policiers connaissent une hausse sur leurs salaires selon la façon dont ils sont cotés par an. Nos cotations sont sans effet sur les salaires. » Ce sont les propos des agents de la police nationale de catégorie civile qui regrettent de la non mise ne application du projet de loi du 2 mars 2006 qui régit la police actuellement aussi pour le personnel civil de la police nationale.

Ces personnes de la catégorie civile au sein de la police nationale sont estimées à plus de 500 à travers tout le pays selon certaines d’entre elles. Elles se disent indignées de constater que même si elles sont censées être régies par le même projet de loi du 2 mars 2006 qui régit la police actuellement, le gouvernement use des deux poids deux mesures dans la façon dont les civiles sont traités en comparaison avec les policiers.

« Les civiles ne voient leurs salaires augmenter depuis 2006 tandis que les salaires des policiers augmenter chaque année selon la façon dont ils ont été cotés. Les articles 81 et 82 régissant la police stipulent que les civiles et les policiers sont traités de la même façon, selon ces personnes.

Ces civiles indiquent que le ministère de tutelle a toujours été au courant de la question, mais que jusqu’à présent la réponse se fait toujours attendre. Ils ont pour le moment porté plainte en justice pour voir si ce problème pourrait trouver une issue.

Le porte parole de la police nationale du Burundi, Elie Bizingavyi, dit qu’une commission a été mise en place pour étudier la question.

Au moment où ces revendications font parler d’elles, certaines personnes de la catégorie des civiles ont été rétablies dans leurs droits, indiquent encore ces civiles avec surprise.




Twitter cet article// Partagez cet article sur Facebook

475 ont visité l'article



Votre réaction sur l'article/émission/brève..

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Ecrire un message à l'auteur de cet article

Envoyer un message



Dans la même rubrique
a

Le secteur de l’éducation "en ruine" !



a

« Je ne vois pas comment le directeur ne nous...



a

Neuf institutions universitaires interdites d’enrôler de nouveaux étudiants



a

Bubanza : le lycée kanura de Gihanga, confrontée à plusieurs difficultés



a

Buyenzi : Les filles et femmes face à l’éducation conjugale !



a

Le plan innovant de la ville de Bujumbura 2020-2045 : Les habitants de Gihanga s’inquiètent



a

Burundi-Education : Un nouveau campus de l’ENS s’ouvre à Mugara



a

Rumonge : Des enseignants réclament les frais de documents pédagogiques



a

Rumonge : La divagation du bétail se poursuit malgré l’opposition administrative



a

Kayanza : l’ambassadeur du japon au Burundi inaugure une adduction d’eau potable à Gahombo





Les plus populaires
Le secteur de l’éducation "en ruine" !,(popularité : 95 %)

Neuf institutions universitaires interdites d’enrôler de nouveaux étudiants,(popularité : 11 %)

Bubanza : le lycée kanura de Gihanga, confrontée à plusieurs difficultés,(popularité : 6 %)

Kayanza : Gatara, la commune plus peuplée,(popularité : 5 %)

Le charbon de bois , un produit rare à Bujumbura ,(popularité : 5 %)

L’effectif des abandons scolaires est inquiétant au Burundi,(popularité : 5 %)

SOS : Manirakiza Donatien avec sa langue gonflée depuis sa naissance,(popularité : 5 %)

Muyinga : Les mutuelles de santé communautaires s’implantent tant bien que mal,(popularité : 5 %)

Burundi : Le redéploiement des enseignants : Même la gardienne touchée à Musaga I,(popularité : 5 %)

Des burundais expulsés de la Tanzanie,(popularité : 5 %)