Revue 19 novembre 2011




Par: Richard Nzokizwanimana , samedi 19 novembre 2011  à 12 : 07 : 49
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Nous ouvrons cette revue de presse par les libertés publiques : Les médias et la société civile dans l’œil du cyclone, c’est l’un des titres de l’hebdomadaire iwacu.

Iwacu qui revient encore une fois sur les conclusions du conseil national de la sécurité, demandant des sanctions contre les médias et la société civile. Les relations entre les deux acteurs non étatiques et le gouvernement sont au plus mal, estiment le journal.

Pourtant, les spécialistes estiment qu’aucune loi n’a été violée. Si on pense qu’il y a faute parce que certains avaient demandé qu’on ne parle pas de Gatumba, rétorque Innocent Muhozi, président de l’OPB, c’est une grosse erreur d’interprétation. De son côté, Gérard Ntahe, consultant et professeur de droit de la presse, précise que les journalistes ont le droit de rechercher les faits et les publier.

Ce que veut le pouvoir, c’est pourtant le grand titre du journal, montrant une photo d’un homme en train de répondre aux questions des journalistes. Et l’homme en question, probablement de la société civile, et les journalistes, tous sont barrés par une croix rouge, ça dit ce que ça dit.

Mairie de Bujumbura : ôtes-toi de là que je m’y mette. L’agence Net Press revient sur la mésentente entre le maire de la ville de Bujumbura et l’ombudsman burundais.

Selon une opinion persistante non encore vérifiée, les jours de Me Evrard Giswaswa à la tête de la mairie se comptent à la main. Un groupe de militants du Cndd-Fdd piloté par l’ombudsman Mohamed Rukara serait très actif dans la campagne anti-Giswaswa. L’une des raisons serait la colère de l’ombudsman à Mutanga Sud lorsqu’il a constaté dernièrement que la maison du vice-président du conseil communal de Rohero a été bel et bien détruite sur l’ordre de la mairie.

La même opinion avance les noms de Jean-Marie Rurimirije et Elias Buregure comme potentiels successeurs d’Evrard Giswaswa. Les gens estiment que Me Evrard Giswaswa se bat dans un fauteuil très convoité et certainement très juteux. Pour obtenir son départ, les détracteurs du premier magistrat de la ville s’appuieraient probablement sur le conflit observé ces derniers jours entre lui et le ministre de l’environnement autour des espaces protégés.

La justice burundaise est appelée à plus de sérieux dans l’affaire Agnès Dury. Le journal Iwacu écrit qu’une délégation française est attendue à Bujumbura fin novembre pour suivre l’affaire. Dans la foulée, deux suspects viennent d’être arrêtés.

Il s’agit de Jean Willy Ndayisenga, alias Madudu, arrêté le 13 octobre dernier au quartier Gasanda, c’est au chef-lieu de la province Ruyigi. Richard Gahungu, second suspect, chauffeur de la maison Shalom, toujours à Ruyigi, a été arrêté le 9 novembre à kayanza. Selon l’hebdomadaire, richard avait été emprisonné pour la même affaire, mais libéré quelques temps après.

Mais du côté de la famille Dury, la déception est grande. Iwacu mentionne que Sévérine Dury, la sœur d’Agnès Dury, regrette l’absence d’actes d’enquêtes depuis le 26 mars 2009.

Une nouvelle carte d’identité biométrique en vue, écrit l’agence Net Press.

L’annonce a été faite le 16 novembre dernier par le directeur général de l’administration territoriale au ministère de l’intérieur. La nouvelle carte entrera en circulation à une période qu’il n’a cependant pas précisée. Térence Mbonabuca explique qu’il s’agit pour le Burundi, de se mettre en harmonie avec les autres pays, car nous sommes à ce jour les seuls citoyens du monde à utiliser encore des cartes d’identité trois fois pliables.

La précision la plus intéressante concerne le coût
Le directeur général a minimisé le montant qui sera déboursé par les bénéficiaires, puisqu’il se situera entre 2 et 5 dollars américains, soit l’équivalent d’entre 3000 Fbu et de 6000 Fbu.

L’agence Net Press écrit aussi sur un acte de viol inimaginable en province Karusi.

C’est l’histoire que l’on raconte jusqu’à présent dans toute la province Karusi. En effet à en croire une source médiatique digne de foi en provenance de cette province que cette agence détient, un certain Révérien Nsengiyumva, obsédé sexuel de 40 ans, père de famille de surcroît, a été attrapé par son épouse il y a quelques jours, en flagrant « délit » de viol de sa propre fille inscrite en 5ème année à l’école primaire de Buhinyuza.

Révérien Nsengiyumva a aussitôt pris fuite pour se réfugier dans un endroit inconnu et les recherches pour le retrouver restent toujours vaines. Selon toutes les probabilités, au cas où la police parviendrait à mettre la main sur lui, il serait incarcéré pour une longue période pour cause de récidive.




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