Le Burundi a intérêt à bénéficier des dividendes de la paix




Par: Marc Niyonkuru, , jeudi 13 juin 2013  à 09 : 38 : 52
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« Les Nations Unies ont montré leurs préoccupations par rapport à cette loi. Aujourd’hui elles s’attendent à ce qu’elle ne soit pas utilisée de manière abusive », c’est le point de vue du représentant des Nations Unies au Burundi ce mercredi par rapport à la convocation en cascade de deux journalistes de la Radio Isanganiro par la justice burundaise.

Au cours d’une interview que Parfait Onanga Onyanga a accordée à la Radio Isanganiro, il a dit que jusqu’à présent les Nations Unies ne peuvent pas confirmer qu’en convoquant les deux journalistes, le pouvoir de Bujumbura est en train de mettre en pratique cette loi. Il a indiqué que les Nations Unies ont confiance envers Bujumbura qu’il fera preuve de sagesse à l’aide de cette loi comme l’avait aussi précisé le pouvoir de Bujumbura au cours des discussions autour de cette loi avant sa promulgation par Pierre Nkurunziza.

Au moment où une certaine opinion estime que les bailleurs de fond risquent de fermer pour le Burundi les robinets à cause de cette loi qu’elles qualifient de liberticide, Parfait Onanga Onyanga a dit que les acteurs de la vie politique de ce pays ont intérêt à tirer les leçons du passé en vue de reconstruire ce pays.

Selon lui, les militaires, les policiers, les enseignants et autres ont besoin d’être payé. « Les burundais ont plus que jamais besoin des dividendes de la paix pour que les efforts consentis ne soient pas vains », a-t-il souligné.

L’une des entraves qui a été dénoncé dans cette loi sur la presse est la restriction des sources. Deux journalistes sont interpellés par la justice ces derniers jours probablement suite à cette loi sur la presse selon les Raphael Gahungu , l’avocat de la Radio Isanganiro. Cette situation est de nature à restreindre les sources d’informations au Burundi si une fois la justice continuera à agir de la sorte contre ceux qui ont parlé ce qui ne va pas de la part de Me Raphael Gahungu.




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