Une des campagnes clés pour la transparence économique




Par: Marc Niyonkuru, , mercredi 31 juillet 2013  à 07 : 23 : 30
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Faustun Ndikumana a plaidé pour la participation citoyenne dans les prévisions et le fonctionnement du budget de l’Etat dans le souci de promouvoir la transparence économique au Burundi.

Dans une conférence de presse de ce mardi, Faustin Ndikumana, président de l’association Parole et Action pour le Réveil de la Conscience et l’Evolution des Mentalités, PARCEM, a indiqué qu’une campagne de sensibilisation appelée « notre argent, nos droits » est en cours à travers les communes du pays. Il estime que la population contribue à hauteur de 70% dans le budget de l’Etat.

En tenant compte de l’actualité de ces derniers jours, la PARCEM a signalé que suite à l’incendie du marché de Bujumbura, la population pais les pots cassés notamment à travers les taxes indirects. Aujourd’hui, certains biens et services ont été acculés à payer une taxe indirectes suite l’exonération sur l’impôt professionnels sur les revenus sur certains fonctionnaires l’Etat qui touchent moins de 150 milles francs bu. La population sur la colline x ne sait pas que lorsqu’elle achète une banane elle paie indirectement l’impôt. En retour celle-ci a le droit d’exiger de la part de son dirigeant de rendre compte selon toujours ces termes.

De la part de la PARCEM, certains pays comme le Brésil ont déjà initié la participation du citoyen l’évaluation du budget de l’Etat et cela est de nature à dissiper les malentendus autour de la problématique des salaires. Selon lui, des initiatives sont en cours pour suivre les fonds alloués au projet FONIC, Fond National d’Investissement Communal pour inciter la population à promouvoir la transparence économique au Burundi par rapport au budget de l’Etat.




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