Revue de la presse du 31 août 2013




Par: , dimanche 1er septembre 2013  à 15 : 36 : 58
a

Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots. Nous ouvrons cette revue par ces mots de l’hebdomadaire Iwacu qui revient sur le ou les retours de certains leaders politiques qui avaient fui le pays.

« Les mésaventures des opposants politiques, écrit l’éditorialiste du journal, me font penser ce refrain d’une vieille rengaine de la défunte chanteuse Dalida ». Tous les opposants disent qu’ils sont rentrés encouragés par le discours apaisant du Président qui invitait les exilés politiques à regagner le pays. Mais les anciens exilés ont tous eu droit à un même traitement et au même comité d’accueil : des policiers armés jusqu’aux dents.

Certains de ces hommes politiques de l’opposition se sont exprimés justement à travers Iwacu sur les discours du Président qui les a invités à rentrer au pays.

Pour le président du Msd Alexis Sinduhije, Pierre Nkurunziza est un homme ambivalent, qui dit une chose et son contraire. Selon Aimé Magera, le porte parole d’Agathon Rwasa, la contradiction du discours du numéro un burundais est l’une des caractéristiques d’un gouvernement démissionnaire. Pierre Nkurunziza n’est présent que sur le terrain du football et dans les champs du peuple burundais qu’il fait siens.

Iwacu écrit aussi que Pierre Nkurunziza joue le loup déguisé en agneau. Mais le porte parole du Président burundais dira qu’il est le président de la République et non leur challenger. Il n’a rien contre ses adversaires politiques, et n’a aucun intérêt à engager un discours contradictoire.

Les causes, les circonstances et les conséquences de la lettre ; l’hebdomadaire Ijambo revient ici sur la lettre ouverte écrite au président Buyoya en 1989 par Deo Hakizimana, président fondateur du Centre d’initiative et de recherche pour le dialogue (Cirid).

Après les massacres de Ntega-Marangara, une idée noble d’écrire cette lettre ouverte lui est venue dans l’esprit afin de tout faire pour mettre fin aux massacres, de faire cesser les arrestations arbitraires, de mettre fin aux tabous ethniques et enfin de mettre en place une représentation des hutus aux institutions.

Le concubinage est l’un des facteurs de la pauvreté dans certains milieux, écrit le journal Ijambo.

Ce phénomène touche tout le pays et se trouve avec beaucoup de constantes dans d’autres coins. Il est donc urgent pour les dirigeants, poursuit le journal, de dégager les incidences de tout cela sur la vie des populations et surtout sur les droits de la femme afin de bannir de telles pratiques.

Un mari qui entretient des relations de concubinage avec une autre femme viole purement et simplement les droits de la femme reconnue légalement. Une étude a montré qu’en période de la moisson, les relations de concubinage font beaucoup plus parler d’elles.

L’ONPR est sur une bonne lancée augurant un avenir prometteur, écrit le magazine Burundi Eco.

Depuis janvier 2011 où cette institution a commencé à fonctionner, tous les fonctionnaires, magistrats et agents de l’ordre judiciaire versent régulièrement leurs cotisations. Ils ont ainsi droit aux prestations des régimes de pensions et de risques professionnels à la fin de leur carrière. L’office a par ailleurs déjà payé les arriérés des pensions et rentes de la fonction publique ainsi que ceux des conjoints survivants des fonctionnaires emportés par les événements de 1972.

Le mystère de l’eau sur la lune se dissipe. Ici l’agence en ligne Net Press cite francetvinfo qui écrit que des chercheurs américains ont trouvé des traces d’eau dite magmatique piégées dans des grains de minéraux sur cet astre.

La présence de cette eau laisse penser aux experts qu’une source est bien cachée sous la surface de la Lune. C’est la première fois que ce type d’eau est découvert à distance, grâce à l’instrument de cartographie minérale de la Nasa, le Moon Mineralogy Mapper.

« Maintenant que nous avons décelé cette eau qui vient probablement de l’intérieur de la lune, on peut commencer à la comparer avec les autres caractéristiques de la surface lunaire », explique l’auteur principal de cette étude, Rachel Klima, du laboratoire de physique appliquée de l’université Johns Hopkins aux Etats-Unis d’Amérique.

Que sont devenues nos Miss ?, s’interroge le journal en ligne Igihe qui revient sur les réalisations de Kheila Ndayikeza, élue Miss Burundi édition 2010.

J’ai donné une aide aux enfants de la rue après une collecte d’habits organisée dans toute la ville de Bujumbura, dit-elle à Igihe. J’ai aussi donné une aide à une maison de retraite de Rohero. Voilà mes grandes réalisations qui figuraient dans mes objectifs et qui m’ont beaucoup enchanté après les avoir réalisées, dit-elle. Kheila Ndayikeaza est actuellement aux Etats-Unis d’Amérique dans l’Etat d’Arizona où elle suit ses études supérieures.




Twitter cet article// Partagez cet article sur Facebook

270 ont visité l'article



Votre réaction sur l'article/émission/brève..

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Ecrire un message à l'auteur de cet article