Les batwa réclament 10% dans les institutions




Par: Marc Niyonkuru, , dimanche 27 octobre 2013  à 08 : 41 : 43
a

Vital Bambanze plaide pour que dans la révision de la constitution prévue en cours, le Burundi accorde aux batwa au moins 10% dans les institutions.

Au cours d’une conférence de presse de ce vendredi dans l’après midi ce sénateur membre de l’ethnie Twa, une des composantes ethniques du Burundi, a indiqué les Batwa ne se retrouvent pas dans la constitution héritée des accords d’Arusha. Selon lui, puisque les Batwa ont été relégués à l’écart dans l‘issue des Accords d’Arusha les deux ethnies burundaises qui restent devraient accorder chacune au moins 5% de places dans les institutions aux Batwa pour qu’ils ne continuent pas à être citoyens de seconde zone.

De la part de Vital Bambanze, cette innovation aiderait les Batwa à se retrouver aussi dans la loi fondamentale. Elle serait aussi une manière pour eux d’accéder aux droits civils et politiques à l’instar des autres burundais selon ce sénateur burundais.

Vital Bambanze n’a pas manqué de réagir à propos du projet de loi sur l’amendement de la Commission Nationale Terre et autres Biens qui fait parler de lui depuis le départ de Térence Sinunguruza au poste de premier vice président de la république.

Ce sénateur demande au pouvoir de Bujumbura de consulter les revendications des Batwa lors de la révision de cette loi parce qu’il est aussi fondamental pour les difficultés auxquels font face les burundais en général et les Batwa en particulier.

Par rapport à la révision où l’abrogation de l’actuelle constitution qui fait un tollé au sein des acteurs politiques burundais, ce sénateur plaide pour le dialogue sur cette question. Il s’inscrivit en faux contre une candidature à la tête du pays qui permettrait à Pierre Nkurunziza de briguer ce poste après 2020.




Twitter cet article// Partagez cet article sur Facebook

364 ont visité l'article



Votre réaction sur l'article/émission/brève..

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Ecrire un message à l'auteur de cet article

Envoyer un message



Dans la même rubrique
a

Coopération : Trois experts de l’ONU déclarés persona non grata par le Burundi



a

Adoption de la liste des membres de la nouvelle CENI



a

Politique : Une prévision hésitante du retour des exilés politiques



a

Politique : Une crise au sein du CNARED à la veille du 5eme round du dialogue inter burundais



a

Le Burundi vers 2027



a

Bururi : Une destitution qui crée des remous



a

Politique : Est-ce un autre rendez-vous d’Arusha qui se dessine ?



a

Une feuille de route qui ne fait pas l’unanimité pour les élections de 2020 !



a

Diplomatie : Le conseil National de la sécurité préoccupé par les refoulés burundais du Rwanda



a

Le parti Uprona inaugure une permanence en décombres à Cibitoke





Les plus populaires
Coopération : Trois experts de l’ONU déclarés persona non grata par le Burundi ,(popularité : 5 %)

Le Service National des Renseignements du Burundi dit non au 3èmè mandat du Président Nkurunziza,(popularité : 3 %)

Libéré ou pas demain, Bob reste fort et humain ,(popularité : 3 %)

Corruption, protection des droits humains : défis qui menacent le Burundi selon Pamela J. Slutz,(popularité : 3 %)

Les bashingantahe de l’UPRONA jugent inutile la tenue des congrès provinciaux ,(popularité : 3 %)

François Bizimana quotte négativement le parti Uprona ,(popularité : 2 %)

Des appels au dialogue politiques se multiplient : L’ADC Ikibiri tourne les pouces ,(popularité : 2 %)

L’ADC-Ikibiri tentée par l’usage de la force pour obliger le gouvernement à négocier,(popularité : 2 %)

L’Union Européenne préoccupée par la situation d’insécurité au Burundi ,(popularité : 2 %)

L’ADC Ikibiri salut le choix du Président Nkurunziza sur les négociations ,(popularité : 2 %)