Nécessité d’un débat inclusif avant la révision de la constitution




Par: Marc Niyonkuru, , jeudi 21 novembre 2013  à 06 : 29 : 53
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La ligue des droits de l’homme Iteka plaide pour un débat inclusif autour de la constitution avant sa promulgation par le président de la république.

Au cours d’une conférence de presse que le président de cette ligue a animée ce mercredi sur la polémique de ces derniers jours autour de l’abrogation de la constitution qui aurait été fait en catimini par le pouvoir de Bujumbura, Joseph Ndayizeye a demandé à tous les acteurs de la vie politique du Burundi de s’asseoir ensemble en vue de trouver une issue aux divergences actuelles autour de la constitution. Pour lui, la lie du peuple est la première victime des divergences de vue autour de cette révision de la constitution. Elle ne saurait qui croire et qui ne pas croire selon ses termes. Elle sera qu’on le veuille la première à en subir les conséquences de la part de Joseph Ndayizeye.

Selon lui, pour que le contenu de la loi fondamentale soit porteur d’espoir pour tous les burundais, les religieux, les politiques, la société civile, et d’autres personnes qui ont à dire sur la dynamique politique devraient donner leurs propositions autour des points à revoir dans l’amendement de cette constitution pour l’intérêt de la population burundaise. Par la suite, les membres de l’Assemblée Nationale devraient apporter des modifications dans cette loi fondamentale en tenant compte de ces propositions.Joseph Ndayizeye estime que les burundais ont intérêt s’entendre sur les innovations à apporter dans la loi fondamentale.

Cette sortie médiatique a lieu au moment où les politiques, la société civile et certains citoyens font aussi une telle requête auprès du gouvernement. Le ministre de l’intérieur et même le porte parole du gouvernement ont déjà dit que ces partenaires ont donné leurs propositions lors des Etats Généraux sur la justice de Gitega et dans la rencontre des acteurs politiques qui a eu lieu à Kayanza. Difficile si le gouvernement et en particulier le CNDD-FDD souvent cités par les acteurs politiques burundais entendent écouter les autres ou non.




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