Révision de la constitution toujours objet de polémique




Par: Marc Niyonkuru, , mercredi 27 novembre 2013  à 15 : 22 : 48
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Le président Sylvestre Ntibantunganya a plaidé pour un dialogue entre les acteurs politiques sur la révision de la constitution de la république du Burundi pour mieux préparer les élections de2015.

Dans une accordé une interview à la Radio Isanganiro ce mardi au sujet des controverses de ces derniers jours autour de l’abrogation de la constitution entre les acteurs politiques burundais, cet actuel sénateur burundais a appelé les acteurs politiques à s’entendre pour préparer un bon avenir pour les burundais.

Alors que 8 partis politiques regroupés au sein de l’Alliance démocratique pour le Changement menacent de prendre la rue si rien n’est fait pour les écouter, Sylvestre Ntibantunganya estime qu’il ne sert à rien pour chaque organisation politique de ce pays de rester campé sur ses positions. Il a demandé à tout le monde de se mettre sur la table de négociation pour voir les innovations qui devraient être apportées à la loi fondamentale.

L’article 297 accorde au président de la république le droit de réviser la constitution à condition de consulter l’assemblée nationale, le sénat et le gouvernement et que ces corps votent l’adoption de cette loi à majorité absolue. Pour lui, cela est vrai mais le président de la république mais ces corps devraient savoir qu’ils sont dans ces postes de responsabilités parce qu’ils ont été délégués par le peuple burundais.

Aujourd’hui, ces dignitaires ont le devoir de se rappeler qu’ils ne peuvent pas mettre en avant leurs intérêts ou ceux de leurs partis politiques d’origines. Pour lui, la constitution de la république du Burundi est vraiment la forteresse sur laquelle est érigé ce pays qu’il est aberrent de faire un voyage solitaire au cours de sa révision.

L’ancien président de la république estime que les burundais devraient savoir que l’actuelle constitution trouve sa genèse dans les accords d’Arusha. Les burundais ont avantage à protéger les acquis d’Arusha selon le sénateur Sylvestre Ntibantunganya.




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