Bientôt une année après l’incendie du marché central , leur douleur est loin d’être cicatrisée




Par: Marc Niyonkuru, , samedi 4 janvier 2014  à 08 : 48 : 28
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Près d’une année après l’incendie du marché central de Bujumbura, les commerçants victimes et les acheteurs déplorent l’implication du gouvernement du Burundi dans les solutions qu’il a jusqu’ici prises pour que cesderniers soient libres de faire leurs achats.

Ces deux catégories se sont exprimées ce vendredi à propos des solutions de Bujumbura sur la crise autour de l’incendie du marché central de Bujumbura mais ce faisant, ils en ont plutôt profité pour demander encore une fois des conditions de travail plus ou moins favorables.

La plupart des femmes ont en effet indiqué que depuis l’incendie du marché central de Bujumbura le 27 janvier 2013 , elles ont décidé de faire le commerce ambulant juste pour question de survie de leurs familles.

D’autres bien qu’elles continuent à exercer cette activité ont du mal à trouver des acheteurs parce que les produits à vendre se sont éparpillés, contrairement aux dispositions à l’ancien marché central de Bujumbura.

D’autres encore indiquent que le gouvernement ne les a pas assistés bien que tel avait été l’une de ses promesses lorsqu’il avait décidé de chercher les âmes charitables pour les assister en ouvrant notamment un compte pour la circonstance après le 27 janvier le jour de l’incendie du marché central de Bujumbura.

Les commerçants qui étaient venus de l’intérieur de leur côté disent qu’ils font de très longues distances pour trouver les marchandises puisque les grossistes se trouvent pour le moment dans des localités différentes contrairement aux dates d’avant l’incendie.

Kabura Gabriel qui fut le président de l’association des commerçants du marché central de Bujumbura jette le tord sur le gouvernement.

Une année va bientôt s’écouler mais les promesses du gouvernement restent lettre morte, selon ses termes. Selon lui, le gouvernement avait promis de construire un marché dans lequel ils pouvaient s’installer endéans 3 mois mais la promesse ne s’est pas encore concrétisée.

Aujourd’hui, un marché provisoire a été érigé près de l’ancien terrain de basketball et de football de l’ancien Complexe Textile de Bujumbura. Les travaux sont presque au bout certes, mais les victimes de l’incendie du marché doutent encore de la lumière qui sera dans la distribution des stands dans ce marché une fois les constructions terminées. Le Porte parole du ministère des travaux publics n’a pas manqué de tranquilliser en indiquant que d’ici peu le marché sera fonctionnel.

Les choses sont ainsi au moment où la plupart des femmes qui travaillaient au marché central surtout dans la vente des fruits font du commerce ambulant. Ils se regardent ici et la dans les lieux de ventes en chiens de faïence.




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