Ingérence ou trait de caractère du pouvoir de Bujumbura ?




Par: , vendredi 14 février 2014  à 06 : 18 : 45
a

Opinion de Côme Konakuze/ Génève/Suisse

Le moment est venu de révéler que le système politique burundais
s’écroule sous couvert de démocratie et le parti à la commande de la
scène se relève dans ce désordre qu’il impose au sein des autres
formations politiques.

Bien que nous croyons que la bonne volonté du gouvernement pour tout le peuple fait la paix, il n’est plus secret de polichinelle que les hauts politiciens burundais se contentent du désordre à n’importe quel prix en promettant la paix sociale et le développement politique et économique.

Cette fourberie témoigne les revers de la démocratie pluraliste où les
membres des partis politiques sont actuellement engloutis par les alliés
de plusieurs partis à la fois surtout ceux avides du pouvoir ou inspirés
de spoliation économique. Tel est le cas rendu visible aux yeux de tous au Burundi où les membres du parti UPRONA sont recrutés volontiers et à plusieurs reprises par certains membres du parti CNDD-FDD pour satisfaire certaines stratégies politiques de ce même parti au pouvoir visant à se maintenir au pouvoir contre tout vent. Il est évident que ces personnes se passent comme membres avec une adhésion opportuniste et non idéologique.

Elles peuvent promettre une victoire et le meilleur de leurs partis alors
qu’elles savent bel et bien que le chemin est plutôt celui du sang et des larmes. Ces personnes "membres du parti" se passent les plus croyantes de l’importance de la discipline et de l’unité des partis. Elles promettent des sacrifices en prenant le sauvetage et la défense de leurs partis mais au profit des partis adverses sous des dividendes de partage de spoliation démocratique et économique. A la fin, le peuple ainsi que les membres des partis spoliés avancent d’un pas incertain avec une dégringolade progressive et irréversible. Voilà ce que beaucoup de ces membres appellent communément "démocratie et bonne gouvernance au Burundi".

Ces membres à plusieurs casquettes mais sans sacrifices aux idéologies de
leurs partis respectifs seront toutefois maîtres de toutes ces situations
spoliatrices qu’ils ont faites pont et à la fin deviendront esclaves
politiques voire même physiques de ceux qui les profitent.

Certaines opinions concordantes voient le Burundi entrain de redessiner
l’histoire, avec sa lampe vacillante, avançant pas- à -pas sur les
chemins de son histoire d’après l’indépendance.

Les plus hautes
autorités s’efforcent de reconstruire des scènes de division des partis
communément appelés "Nyakuri" à l’instar du FRODEBU Nyakuri, de raviver
les pratiques antidémocratiques du passé, et de faire revivre avec de
pâles lueurs les passions des jours révolus.

Jadis, le rêve burundais de lutter pour le retour de la démocratie se
fondait sur un cadre théorique de restituer la chance à la population
burundaise d’appréhender les facteurs déterminants, qui ferraient des
élections démocratiques une arme pacifique mais puissante pour
contraindre le gouvernement et les élus à être plus attentifs aux
besoins des pauvres et sans voie (voiceless) voire même d’élargir
jusqu’aux opportunités sociales et économiques de tous les burundais.
Cette passion de plusieurs décennies se voit déjà en fin de son
commencement cette fois même si les survivants ont assisté cette passion
mourir politiquement plusieurs fois.

Les institutions actuelles du processus démocratique burundais font
semblant de ressortir les conditions jugées impératives à
l’épanouissement politique, social et économique du citoyen à travers le
système de compétition démocratique mais la pratique d’aujourd’hui comme
hier oppose catégoriquement à cette théorie. En effet, l’aptitude et la
motivation du gouvernement d’œuvrer pour la passion de la démocratie pour
tout le peuple burundais tant attendue reste très empirique et synonyme
des pouvoirs déchus de ce même petit pays d’Afrique central. Le pouvoir
veut se garder debout avec une parole mensongère sans considérer que
s’asseoir et se taire pour l’intérêt national peut être un courage qu’un
échec.

Depuis la succession démocratique après des périodes sombres de
l’histoire de ce pays, le gouvernement et certains élus (députés et
locaux) sont sérieusement accusés de favoriser l’effort de mauvaise
gouvernance sur tous les indicateurs en passant par la division des autres
partis, le détournement et spoliation des ressources destinées au
développement ainsi que l’entretien des faux espoirs et des pratiques de
fourberies visant à se maintenir débout. Il en sort aussi que d’autres
pratiques d’intimidation de la population sont orchestrées pour museler
l’épanouissement idéologique : Il en résulte que les aides destinées à
ce pays pour sa reconstruction n’ont pas tardé à venir à compte gouttes
juste après trois mois de changement démocratiques de 2005 avec des
risques d’assécher définitivement dans un proche avenir. Les indicateurs
de développement socio-économiques ne cessent de s’effonder poussant le
gouvernement à hausser les taxes à sa population démunie de tout pouvoir
d’achat et sans une politique viable de sortir la population de cette
impasse de misère sans précédent.

Les faits et facteurs montrent que ce n’est pas la fin. Ce n’est même pas
le commencement de la fin. Pour ce qui nous concerne, nous nous contentons
facilement du meilleur de tous les partis politiques dans la passion
démocratique burundaise.

Même si l’idée est grande de la "Nyakurization" comme une des stratégies
de se maintenir debout au pouvoir, ce n’est pas Concilie et les autres
comme elle de croire remporter la mort politique des partis d’opposition
bien qu’ils soient systématiquement loyaux à tous les plans de
massacre. L’opinion actuelle et d’avenir croit fermement que seule
l’importance idéologique, la discipline et l’unité au sein des partis
politiques, ainsi que les sacrifices d’opinion que l’on est en droit de
faire pour défendre les partis remporteront toujours.




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Par ROSE HAKIZIMANA   ce  lundi 24 mars 2014   à 13 : 33 : 02

wakoze mushingantahe konakuze kuriyi ntererano nziza cane uhaye abarundi wari wagerageje kuvuga nuko abatwara igihugu c uburundi bashinze ipampa mu matwi banezerwa n ibibi nayo ubabwiye ivyotez imbere igihugu aba abaye nyagupfa mugabo umugani wawe ikiringo cabo caheze turavye ibibi bakora vyerekana uwuhejeje nabi



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