La grève à délais indéterminée contre la suppression de la bourse




Par: Marc Niyonkuru, , jeudi 13 mars 2014  à 06 : 36 : 17
a

« Sans considération de parti politique, nous convergeons tous autour de cette réclamation concernant le refus de la suppression de la bourse », ce sont les propos de certains des étudiants qui avaient pris part à une conférence de presse relative à la suppression de la bourse comme prévue par le gouvernement.

Excepté l’Institut National de Santé Publique, toutes les autres universités publiques sont dans la dense depuis ce mercredi. Ils disent qu’ils sont prêts à écouter toutes les autorités qui viendront leur proposer des solutions de natures à venir à bout de leurs difficultés.

Seuls les examens pouvaient se passer par dérogation dans toutes les universités. Les Etudiants de l’INSP indiquent qu’ils attendent la position du ministre de la santé publique et de la lutte contre le Sida aujourd’hui en mission pour savoir la position à adopter après avoir eu écho de sa position.

Ces étudiants regrettent de voir que désormais la bourse d’étude ne sera pas accordée aux étudiants qui oseront rater une seule année académique. Pour ceux qui sont appelés à commencer l’année académique, très peu d’entre eux en auront accès également.

Selon eux, cette situation est inacceptable car désormais l’enfant du pauvre n’aura plus droit à l’enseignement supérieur au regard de ce projet de loi dont hélas les concernés n’ont même pas eu écho de la préparation à la promulgation en passant par l’adoption par le parlement.

« J’estime que même le président de la république que j’ai élu ne peut pas cautionner un tel projet » , a souligné un des étudiants au milieu de la conférence de presse.

Lors de sa conférence de presse, le ministre de tutelle n’a pas dit ouvertement que la bourse sera supprimée mais que ladite suppression sera progressive. Cependant, l’explication de ce projet de loi révèle que la suppression de la bourse est incontournable.




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Par K.I.M.   ce  jeudi 13 mars 2014   à 08 : 02 : 28

On a souvent ce complexe d’inferiorite et souvent on aime se comparer au voisin du Nord. Pour le cas precis que ces etudiants prennent l’experience du nord en matiere d’octroi de bourses. Havuga uwo bubezwe...



Par   ce  jeudi 13 mars 2014   à 11 : 47 : 46

Barundi barundikazi,
Harageze namba hatarenze,ko abaurundi bava bubwoba kugirango bikureko ako gahahazo n’agacinyizo kangana gutya.Mbega ko bavuga ngo dusubize ibirwanisho biri mubanyagihugu, biboneka ko baca baja kuvyishisha abanyagihugu, mbona neza ko vyobavyiza ibirwanisho vyose bisigaye dukwiye kuvyikorako mukwikiza abariko baratwica nkabana bimbeba atacamira.Tugerageze gutororokana twese tuje hamwe turwanire agateka kacu, iyintwaro ko ititayeho abanyagihugu bayo nivyiza ko ivaho hakajaho leta yokwitaho abenegihugu mu Burundi.



Par Kiss   ce  vendredi 14 mars 2014   à 18 : 14 : 51

Vraiment c’est dommage, écarter les enfants des pauvres à l’enseignement supérieur !!! Aux burundais de s’y prendre pour le changement prochain



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