Le Gouvernement appelle ses partenaires à recenser les handicapés




Par: Désiré Nimubona , mardi 15 avril 2014  à 10 : 58 : 15
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Le Ministre de la Fonction Publique Mme Annonciate Sendazirasa a demandé hier lundi, aux partenaires internationaux et locaux un coup de main dans la réalisation d’une étude à l’échelle nationale pour savoir le nombre de personnes vivant avec un handicap et le genre d’handicape qu’ils ont.

Une fois les chiffres disponibles, la Ministre a souligné que les personnes vivant un handicap auront le droit à un pourcentage dans les postes clés de l’Etat, et même des employeurs privés.

« Il faudra un pourcentage des handicapés » a dit Sendazirasa, ajoutant qu’au Niger, « les handicapés ont 5% de postes mais c’est parce qu’il y a des chiffres ».

Selon Sendazirasa, dans un atelier se sensibilisation à l’accès de l’emploi par les personnes vivant avec un handicap, certaines organisations telles que l’Unicef au Niger sont impliquées dans ce travail d’aider dans la promotion de l’emploi chez les personnes vivant avec un handicap dans ce pays.

Selon Triphine Singirankabo (voir la photo), l’une des femmes handicapées qui suivaient une formation dans un centre des handicapés de l’Union des Personnes handicapés du Burundi (à Kanyosha), la vie d’une personne handicapée est « une galère ».

« Je viens ici suivre cette formation en entreprenariat mais je n’ai pas quelqu’un pour garder mon enfant à la maison. Je dois venir ici avec ce bébé de 10 mois pour suivre la formation. Quand l’enfant veut dormir, je le met juste sur la table où normalement je devrais mettre le cahiers pour mes notes » a annoncé Triphine.

A 25 ans, elle a eu la chance d’avoir un bébé. Une fillette de dix mois, habillée une robe blanche, se reposait sur la table devant sa mère une handicape en plein cours. Endormi, l’enfant a été réveillée par des applaudissements des élèves (dont sa mère) à la vue de la Ministre Sendazirasa dans leur classe.

« C’est ca notre vie. Je ne peux pas avoir 20.000F pour payer une nourrisse pour garder mon enfant. Je n’ai même pas de l’argent pour me nourrir, est ce que je peux payer une nourrisse ? », a demandé Triphine Singirankabo.




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