Iwacu ne veut pas se laisser faire




Par: Aubin Niyonkuru , lundi 16 juin 2014  à 22 : 24 : 15
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Depuis quelque jours, certains médias locaux interprètent à leur guise l’article du journal Iwacu relatant comment ses journalistes ont récemment failli se faire piéger par des gens qui prétendaient détenir des informations sur les formations para militaires des Imbonerakure en République Démocratique du Congo, selon le communiqué rendu public par Iwacu.

Ces derniers jours, pour brouiller les pistes, des gens envoient des imposteurs relater des histoires fabriquées de toutes pièces aux médias dans l’espoir que ceux-ci vont tomber dans le piège et les décrédibiliser. C’est donc cette manipulation évitée que les journalistes du Groupe de presse Iwacu ont raconté et dénoncé dans l’article paru dans le journal numéro 274 du juin 2014, apprend-on de la même source.

Le rédacteur en chef au Groupe de presse Iwacu affirme que les journalistes d’Iwacu ont failli se faire piéger par des gens qui prétendaient détenir des informations sur les formations para militaires des jeunes en RDC. Donc un faux informateur qui se passait pour un soldat de grade Major, venant de la RDC, avait donné à Iwacu 3 noms de jeunes qui avaient trouvés la mort en RDC.

« Comme notre crédo est le doute, on a dû arriver sur terrain, on a trouvé que notre informateur nous avait piégé, les noms des gens qu’il nous avait donné n’ont jamais été en RDC : deux étaient toujours en vie et l’autre était mort d’une mort naturelle », a raconté Léandre Sikuyavuga.

Le rédacteur en chef du Groupe de presse Iwacu précise que l’objectif de ce papier (paru dans le journal Iwacu numéro 274 du 06 juin), était de faire un clin d’œil aux autres journalistes pour qu’ils ne se laissent pas manipuler et tomber dans le même piège.

Léandre Sikuyavuga fait donc savoir que certains médias locaux interprètent à leur guise cet article. : « Nous regrettons donc que des confrères se prêtent sciemment à la manipulation en évoquant un hypothétique désaveu du travail de M. Mbonimpa, un homme respecté par le Groupe de presse, qui l’a déjà élu par 3 fois parmi les 50 personnalités qui font avancer le Burundi », a jouté Léandre Sikuyavuga.

Ce rédacteur en chef insiste qu’Iwacu n’a jamais remis en cause le travail et l’intégrité de P. C. Mbonimpa, contrairement à ce que certains médias affirment avec délectation. Il demande à ces journalistes de faire preuve de professionnalisme.

« Je demanderais à ces médias de faire du journalisme, il faut que le journaliste informe la population, il ne faut pas que les médias soient des portes paroles de certains politiciens ou certains partis politiques, il faut donc que les médias fassent professionnellement, objectivement , déontologiquement et éthiquement leur profession », a souligné Léandre Sikuyavuga.




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Par harerimana pacifique   ce  mercredi 25 juin 2014   à 16 : 42 : 24

iwacu,oya naho wobivuga ntaco kuko ukuri kuhari kugira kuvurwe.none imbonerakure ntiziriko zikora imyimenyerezo muri kongo ?erega tuyrabizi naho babihisha baruiko bayikora kugira ico kigugu nkurunziza aze yitoze bariko baragitoba.bica kugira habe transition.

Le Burundi a connu des périodes sombres. Plusieurs Burundais croyaient que la période était révolue. Ce qu’ils ont oublié, c’est que le fond du problème burundais est l’avoir, la richesse. Il y a ceux qui sont pressés pour arriver sur la table où se trouve le gâteau et ceux qui veulent à tout prix y arriver. Le CNDD-FDD a combattu le pouvoir en place après l’assassinat du Président Ndadaye afin de permettre l’arrivée à table de trois personnes qui ont partagé entr’eux ce gâteau. Le Président Nkurunziza, à tout seigneur tout honneur, prend le gros morceau du gâteau. Ce gâteau est composé par le budget de l’Etat, la corruption, les aides etc.... Ensuite viennent les généraux Adolphe Nshimirimana et Alain Guillaume Bunyoni. Les autres, j’ai nommé quelques cadres du parti, reçoivent des miettes pour qu’ils puissent glorifier les mangeurs à table.

Le futur conflit burundais tient à ces trois hommes qui ne veulent en aucun cas perdre ce gâteau. Comme un chien à côté de son morceau de viande, tout autre chien qui s’approche est mordu. Dans le cas actuel, les volontaires à la mangeoire sont nombreux. Le peuple aussi a faim et souffre. Il veut un changement. Il aura affaire à la force de nuisance de ces trois hommes. Ils ont sorti leur armada.



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