Uprona : Un week - end qui inquiète




Par: Marc Niyonkuru, , samedi 30 août 2014  à 06 : 45 : 29
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Charles Nditije, qui se réclame toujours président du parti Uprona interpelle les militants de ce parti à ne pas accepter de faire partie des comités du parti dans les provinces que Concilie Nibigira, président du parti Uprona reconnu par le ministère de l’intérieur, est en train de mettre en place à travers le pays au courant de ce week-end.

Dans une conférence de presse qu’il a animée ce vendredi dans l’avant midi sur l’environnement politique de ce pays, il a souligné que la volonté de Concilie Nibigira et de ses fidèles est d’abroger les comités provinciaux actuel de ce parti parti pour les remplacer par d’autres en violation des procès rendus par la justice burundaise et des statuts régissant le parti des Badasigana.

Il a demandé aux membres de ce parti qui souhaitent la survie des idées de Rwagasore à ne pas participer dans ces rencontres prévues samedi et dimanche de la semaine.

Pour le président du parti Uprona non reconnue par Edouard Nduwimana, qu’il neige ou qu’il pleuve, l’aile de Charles Nditije participera bien aux élections de 2015 parce que cela relève de ses droits. Selon Charles Nditije rien n’empêchera ce parti à aller dans les élections en 2015.

Cette aile de l’Uprona en a profité pour exiger à Bujumbura de mettre la transparence dans la gestion des irrégularités qui font parler d’elle dans la distribution de la carte nationale d’identité.

Il a appelé le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante à s’impliquer pour que la course dans les élections de 2015 soit crédible et équitable pour tout le monde.

Ces réunions sont programmées dans certaines provinces du pays alors que le camp Charles serait en train de rédigé des documents dans lesquels il décrit l’échec de la mise en application des Accords d’Arusha suite à la crise qui secoue ce parti.




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Par GN   ce  dimanche 31 août 2014   à 13 : 21 : 40

Le Burundi connaît plein de cas d’insécurité qui requièrent l’intervention de la police.
Or notre police, hautement partisane et politisée, ne s’intéresse depuis 2005 qu’aux activités des partis politiques de l’opposition, de la société civile, des médias et des syndicats. Comment voulez-vous qu’un pays qui ne sait pas confier ses vrais problèmes de sécurité à sa police puisse continuer à s’intégrer dans les organisations régionales. Ne venons-nous pas de nous retirer de l’EAC pour éviter les procès qui se font de plus en plus nombreux contre le pouvoir ? Tant que nous continuerons à nous entêter à ne pas nous inscrire dans la logique de la marche du monde civilisée, nous resterons à la traîne et notre police continuera à être utilisée à la sale besogne de harcèlement des citoyens. Il revient maintenant aux victimes de cette mauvaise gouvernance de dire halte au pouvoir.



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