Affaire Mbonimpa : Cinq médias privés boycottent la conférence publique des institutions




Par: Désiré Nimubona , lundi 15 septembre 2014  à 15 : 52 : 31
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En signe de protestation, contre la décision de la justice de la Mairie de Bujumbura de maintenir en prison le président de l’Aprodh Pierre Claver Mbonimpa les radios Bonesha FM, RPA, Isanganiro, Renaissance FM et le Groupe de Presse Iwacu rejettent la participation « à la conférence publique des porte-paroles des institutions de la république prévue ce jeudi 19 septembre 2014 » à Gitega, nous apprend un communiqué conjoint des cinq médias privés.

Chaque trois mois, les porte-parole des institutions étatiques animent une conférence de presse conjointe, dans laquelle, ils répondent des questions des journalistes d’abord, puis celles des citoyens par téléphone ou email.

Ce communiqué qui est parvenu à la rédaction lundi après midi tombe quelques heures après la décision du tribunal de Grande Instance de Bujumbura de maintenir en prison le président de l’Aprodh, un groupe de défense des droits des prisonniers, en prison.

Agé de 66 ans, souffrant du diabète et de la tension, la défense avait plaidé pour la libération de leur client.

Vers midi ce lundi, le tribunal a pris la décision de maintenir en prison Mbonimpa, actuellement sur le lit de l’hôpital.

Commentant sur cette décision, le Directeur de la Radio Isanganiro Vincent Nkenshimana dit : « C’est triste de devoir prendre une décision comme celle-ci, mais, il y a des fois que même la peine au cœur, on se sent obligé ».




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Par GN   ce  mardi 16 septembre 2014   à 13 : 24 : 48

Le Burundi est tombé le plus bas qu’un pays peut atteindre. Quand nos politiciens nous font honte pour raison de non maîtrise des dossiers dont ils ont la charge, on peut à la limite le comprendre car leur niveau de formation laisse à désirer. Mais que cela vienne des magistrats des juridictions supérieures, dont le niveau minimum d’études faites correspond à la licence, et dont les fonctions correspondent à leur domaine d’études, on n’en revient pas et il ne reste plus qu’aux plus honnêtes d’eux se désolidarisent des brebis galeuses. Sinon, quand viendra le temps de la moisson, ils seront tous mis dans le même sac d’ivraie à "brûler".
Les magistrats n’ont qu’à prendre l’exemple sur feu Léonard Nduwayo qui, à la surprise générale des autorités burundaises des années 1970, a refusé de signer la mort de citoyens accusés de comploter contre la république. Plus récemment encore, un jeune magistrat a osé faire défection du siège qui venait d’avoir mandat, du pouvoir, de condamner à une très lourde peine un brillant magistrat burundais, Secrétaire général du parti MSD et professeur d’universités.
Y a-t-il un seul magistrat qui souhaiterait qu’on inscrive sur leur pierre tombale : "Ci-gît un homme qui a été marqué par la trouille, la persécution et la condamnation des innocents". Pensez au moins à vos enfants qui n’oseront pas se réclamer d’être vos descendants si vous ne rectifiez pas le tir à temps.



Par ROSE HAKIZIMANA   ce  mardi 16 septembre 2014   à 19 : 40 : 08

NTA BUTUNGANE BURI MU BURUNDI MU KIBANZA CU BUTUNGANE HASUBIYE ABATWARA IGIHUGU ,NICO GITUMA ABANTU BAPFUNGIGWA UBUSA CANKE BAKICWA ATACAMIRA ABICANYI BAKAHABWA IMIDARI IBIZIGA BIGASIGARA VYISESA NKIYO IFI ZAGWIRIYE MU NZUZI ICO ABARUNDI BARI BAKWIYE KUMENYA NICO CUKWO IMISORE YIGISHWA IVYA GISIRIKARE UBIVUZE AKAPFUNGWA CANKE AKICWA TUKWIYE KUMENYA ICO GITUMA KINYEGEJWE KO ARI IKIZOZANIRA AKAMARO ABARUNDI.ARIKO TUCIRE AGACE ABARI KU BUTEGETSI KO UCIYE UBWENGE YEREKANA IVYIZA,TWIBUTSE GAHINI NA ABEL NA BAKERA CANE MUGABO TUZOKWAMA TWIBUKA KO GAHINI YISHE ABEL,BIVUGAKO UWUKOZE IKIBI AZOKWAMA YIBUKWA KU KIBI YAKOZE KURYA KWA GAHINI,ABO BADUTWARA BAHITEMWO ICO TUZOBIBUKIRAKO



Par Apollinaire N.   ce  mardi 16 septembre 2014   à 19 : 48 : 37

La vérité est dangereuse en ce sens que sa mise en application est extrêmement complexe. En effet, quels sont les critères qui permettront de dire qu’une vérité est bonne à dire ou non ? Ne risque-t-on pas d’être laxiste à l’égard de la vérité ? Ne risque-t-on pas de mettre en oeuvre ce dicton en fonction des circonstances et des situations ? En vue de quoi, une vérité ne serait pas bonne à dire ? Mon intérêt immédiat ? L’intérêt de tel personne, tel enfant qui ne serait pas capable de recevoir telle ou telle révélation ?
En effet, il faut considérer que ne pas entendre ne signifie pas seulement ne pas percevoir de son, mais aussi ne pas comprendre. Le français du 17ème siècle utilisait le verbe entendre au sens de comprendre.

Or la démarche de comprendre appartient uniquement à l’auditeur. Celui ou celle qui ne veut pas comprendre peut tout-à-fait jouer une comédie du refus de comprendre qui relève de la volonté bien plus que du handicap.

Et rien n’est pire que celui qui refuse d’entendre car il refuse de jouer le jeu de la communication et de la vérité, socle fondamental de toute relation humaine.

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Il devra payer plus cher la peine qu’il doit subir que l’effort honnête lui aurait coûté pour acquérir le bien en question. Bien mal acquis ne profite jamais. C’est bien vrai !

Rien n’est figé dans la vie, tout est en évolution, en révolution, en éternelle transformation.

Le changement est la loi de la vie humaine, il ne faut pas en avoir peur.

La croissance et le changement peuvent être douloureux, mais rien n’est plus pénible que de rester coincé quelque part où tu ne veux plus être.



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