Revue de la presse du 25 octobre 2014




Par: , vendredi 24 octobre 2014  à 18 : 00 : 16
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Gitega : évaluation ou accusation ? L’hebdomadaire Iwacu s’interroge au terme du troisième atelier d’évaluation de la feuille de route, ce grand rendez-vous politique tenu dernièrement dans cette province du centre du Burundi.

Cette rencontre a été, une fois de plus, l’occasion de mesurer le climat de méfiance entre les différents partenaires impliqués dans les élections. Un constat grave selon notre confrère : la CENI (Commission électorale nationale indépendante) ne rassure pas l’opposition. « Elle est incapable de conduire le processus électoral de manière indépendante et libre », avis que partagent plusieurs leaders de l’opposition.

En province de Rutana au sud du pays, les partis politiques qui sont sur terrain demandent que ceux qui n’y sont pas ne soient pas représentés dans les CECI.

Ils ont introduit cette demande, selon l’agence burundaise de presse (ABP), le lundi 20 octobre, lors d’une réunion de concertation avec la CEPI (Commission électorale provinciale indépendante), pour la mise en place des commissions électorales communales indépendantes. L’opposition a décrié le fait de permettre aux administrateurs communaux, tous issus du Cndd-fdd, de proposer des candidats à mettre dans les CECI (Commissions électorales communales indépendantes).

Achat d’un appareil présidentiel en 2014, vente du Falcon 50 en 2006 : même pouvoir, même opacité selon l’agence en ligne Net Press.

Elle se demande si l’histoire des avions présidentiels sous le pouvoir du Cndd-Fdd serait un perpétuel recommencement. Fin décembre 2005, rappelle-t-elle, Hussein Radjabu, l’ancien président du Cndd-Fdd, annonçait que le Falcon 50 connaissait des problèmes techniques et qu’il fallait s’en débarrasser à tout prix. Il n’en était absolument rien comme l’attesta plus tard son commandant de bord, mais qui n’est plus, le colonel Arthémon Rwamigabo.

Aujourd’hui, l’acquisition d’un nouvel appareil pour très bientôt, est en train de se faire dans la même opacité que celle d’il y a 8 ans. Quand on entend de la bouche de deux grands ténors du parti au pouvoir, Philippe Nzobonariba et Léonidas Hatungimana, affirmer le premier que c’est un don offert par les pays amis, et le second déclarer qu’il a coûté la bagatelle somme de huit millions de dollars, cela signifie que l’un des deux est un grand menteur. Pour quelle raison ? Tournez votre regard s’il vous plaît !

Le quartier Carama en commune Kinama semble intéresser l’hebdomadaire Burundi Eco. Il revient sur des routes impraticables en période pluviale.

Ces routes sont couvertes de flaques d’eau lorsque la pluie tombe. Carama, ce quartier haut standing, dispose de routes en terres selon notre confrère, qui nécessitent un bon entretien surtout pendant la période pluviale. Très peu de routes ont des canalisations, et celles qui en disposent ne sont pas bien entretenues.

L’étranger, une source d’inspiration et non un endroit où investir selon encore une fois Burundi Eco.

Il écrit que gagner sa vie dans la capitale Bujumbura est devenu un casse-tête pour pas mal de burundais. Les jeunes, après avoir terminé leurs études, ne trouvent pas d’emplois, et préfèrent se constituer réfugiés économiques à l’étranger, espérant y gagner mieux leur vie.

Pourtant, poursuit-il, quelques Burundais ayant fait leurs études à l’étranger retournent investir au pays, contribuant ainsi à son développement économique. Il ne faut pas se leurrer ! L’étranger ne représente pas un eldorado comme le pensent certains burundais.

Dégradation de la santé et des mœurs de la société entière, titre le quotidien gouvernemental Le Renouveau du Burundi .

Il déplore que la société burundaise observe ces derniers jours une recrudescence du banditisme à main armée. Des violences sexuelles ici et là et des jeunes gens en exode rural sans motif raisonnable s’observent aussi. Selon le quotidien, reprenant l’avis d’un psychologue, il devrait y avoir un programme national de lutte contre les drogues comme il y en a pour le sida, la tuberculose et autres.

Il est des écoles pour femmes à Buyenzi, où le cours exclusif est « Kunyonga » ; entendez ici « le déhanchement ». Je ne fais que citer le journal Iwacu qui écrit dans son titre : Le Kâma-Sûtra version Buyenzi. Ce cours s’accompagne d’une leçon sur la vie de couple selon toujours Iwacu. S’il fallait l’intégrer dans une académie quelconque, il pourrait s’intituler « Comment vivre sa sexualité et être heureux dans son ménage ».

Mais selon la psychologue et thérapeute Médiatrice Nibaruta cité par Iwacu, cette pratique relève d’un choix intime entre un homme et une femme. Chaque personne a sa façon de vivre sa sexualité. Ce n’est pas quelque chose que l’on apprend à l’école, encore moins chez quelqu’un d’autre, soutient notre confrère.




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