ACAT plaide pour Lion Stroy




Par: Aubin Niyonkuru , mardi 2 décembre 2014  à 16 : 39 : 50
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L’Action chrétienne contre l’abolition de la torture se dit préoccupée par les actes d’intimidation perpétrés à l’encontre de membres du groupé de musique Lion story. Dans un communiqué sorti, le responsable des programmes en Afrique souligne aussi les entraves liées aux activités musicales dont fait face ce groupe de Lion story depuis quelques temps.

Clément Coussin fait savoir que les paroles des plusieurs chansons de ce groupe concernent des sujets relatifs aux droits de l’homme, dénoncent de dérives politiques et la corruption au sein de la société burundaise semblent ne pas être appréciées de tous. « Leur notoriété au sein de la jeunesse agace certaines personnes », souligne le responsable des programmes en Afrique au sein de l’Acat.

Selon son communiqué, ce groupe se veut apolitique et a refusé toute allégeance à un parti politique quel qu’il soit pour préserver sa liberté de penser et de s‘exprimer, ce qui leur cause des ennuis. Aujourd’hui, plusieurs membres de ce groupe sont rentrés dans la clandestinité par crainte pour leur intégrité physique et le demeurent jusqu’à ce jour, ajoute ce communiqué.

Clément Coussin rappelle quelques cas où ces chanteurs engagés ont été malmenés.

En 2009, un chef de zone de la province Mwaro a souhaité négocier avec un des membres de ce groupe, Patience Igirukwigomba pour que ce groupe chante pour le parti au pouvoir, ce que le musicien a refusé. En novembre de la même année, il a été emprisonné.

En 2011, à la suite du lancement de leur second album « Ikangure », les musiciens Patience Igirukwigomba, Roméo Sikubwabo, et Urbain Bwengenikindi ont reçu des menaces téléphoniques. Ils ont aussi été avertis d’un plan

En 2013, après le concert du 30 juin marquant le lancement de leur 3e album « Révolution time, les filatures à l’encontre des membres du groupe se sont multipliés. Il a également rappelé le concert du 31 Août 2013 qui a été arrêté brusquement par le conseiller à la sécurité de la mairie.

A la sorti de la chanson « Rekura iyo ntama », les membres du groupe Lion story ont également fait objet d’une série des actes d’intimidation. Le 18 juillet 2014, le président du conseil national de la communication a interdit d’accompagner cette chanson avec des spots en rapport avec le dossier d’emprisonnement de Pierre Claver Mbonimpa, défenseurs des droits humains.

L’Acat France exhorte le Président de la République à faire en sorte que les autorités garantissent l’intégrité physique et psychologique des membres du groupe Lion story.




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Par Rose Hakizimana   ce  mardi 2 décembre 2014   à 20 : 14 : 19

Abo bana babaye rurangiranwa mu mpanuro no mugukwiza mu
Gihugu ivyifuzo n ivyiyumviro vyiza,aho bobafashije kugira iyo ntumbero ibere akarorero urwaruka none bariko barabatoteza
Nukuri intwaro ya cndd fdd ntikindi ishoboye atari ukwonona
ndateye intege lion story nti ntimusimbwe nu mutima abo babatoteza ejo aho bukera bazokwishura ivyo bibi bariko bakorera intungane,gumya umutima kandi mushishikare mutanga izo nyigisho Imana iri kumwe namwe ntaco muzoba



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