Eunice Nzohabonayo veut la vérité sur la mort de Bilal Nzohabonayo




Par: Désiré Nimubona , vendredi 26 décembre 2014  à 11 : 47 : 47
a

La sœur de Bilal Nzohabonayo, abattu la semaine dernière en France après avoir agressé la police dit avoir entrepris une lutte pour savoir ce qui s’est réellement passé le jours de la mort de son frère.

"Je me dis que c’est ça mon combat, je voudrais savoir ce qu’il s’est passé avant tout ça » a dit Eunice Nzohabonayo (voir photo facebook), sœur Bilal sur les Ondes de la RTL mercredi.

Par ailleurs, Eunice rejette que son frère n’était pas un converti radical. « Il n’a jamais été dans l’islam radical. Il ne comprenait d’ailleurs pas justement ceux qui faisaient le jihad", a déclaré la sœur de Bilal.

Selon elle, les derniers moments de son frère ne montrent rien de particulier :

"Il a quitté la maison en début d’après-midi, pour moi il allait juste dans le quartier parce qu’il n’était pas habillé pour aller très loin, jogging et sans haut. Il a dit ’J’arrive’.

Ce ne sont pas des adieux, c’est comme d’habitude, il passe le pas de la porte, il dit au revoir » a dit Eunice à RTL mercredi.

Eunice Nzohabonayo elle-même avait été placée en garde à vue samedi soir après la mort de son frère Bilal. Elle a été libérée lundi, « en l’absence d’éléments indiquant une complicité de sa part ».

Brice Nzohabonayo, un autre frère d’ Eunice a été arrêté le même jour au Burundi par les services secrets. Il est le plus jeune que Bertrand, alias Bilal.




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Par Gahutu Remy   ce  vendredi 26 décembre 2014   à 19 : 44 : 59

Oui mais , quelle honte bon Dieu ! Eunice, tu dois plutot t ; interroger pourquoi tu viens d’une famille criminelle , sanguinaire . C’est ça la question !

La vérité c’est que dans ta famille se preparaient des crimes ignobles qui ont abouti à des attaques contre les institutions de la république et je te rassure que nousnous organisons dans tout Paris pour vous dénoncer etrefuser qu’on nous mette dan le meme que vous. Aucun Burundais n’avais jusqu’ici était accusé de crime de sang dans toute l’Europe.

Tout ce que je vous conseille plutot c’est ce vous suicider toi et ton frère c’est tout. Avant ceci nous ferons tout notre possible pour que vous soyez personnellement poursuivi en justice ,depouiller du Passe-Port Français , et rapidement reconduit à la frontière ou en Tole pour toute votre vie.



Par Baobab   ce  samedi 27 décembre 2014   à 16 : 10 : 23

@Gahutu Rémy :
Ton propos est insultant pour le nom de quelqu’un qui se battait contre toute forme d’injustice !
Ces enfants ont été traumatisés par ce qu’ils ont vécu à leur naissance : purifications éthniques de quartiers, villes mortes avec assassinats des passants brûlés à l’aide de pneus, explosion de grenades chez des gens qu’on ne voulait pas dans le quartier...
A cela si on y ajoute les problèmes d’exil, cela donne un mélange détonnant !!!!



Par justice   ce  lundi 29 décembre 2014   à 00 : 15 : 03

L acte de ce "Gahutu " donne envie de vomir !!!
Comment condamner toute une famille suite à un acte d un individu ???!!!
As t il les preuves de ce qu il dit ?

Je le conseille de lire ceci et s informer de plus ;

Affaire de Joué-lès-Tours : "il y a eu une altercation avant entre deux jeunes et l’un des policiers"
Publié le 25 décembre 2014 à 19h34, mis à jour le 26 décembre 2014 à 17h22
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© France 3 Centre | Ce témoin était présent au moment de l’altercation entre les deux jeunes et le policier en civil, la veille de l’agression présumée des policiers au commissariat.
France 3 Centre
Les premiers éléments de l’enquête privilégient la piste de l’islamisme radical pour expliquer les motivations de Bertrand Nzohabonayo, l’agresseur du commissariat de Joué-lès-Tours. Depuis samedi dernier, nous avons enquêté pour comprendre si ses motivations étaient uniquement religieuses.

Des doutes planent dans l’affaire de Joué-lès-Tours. De nouveaux témoignages pourraient suggérer une autre version des faits, qui ne concorde pas vraiment avec celle des forces de l’ordre.
Je veux que les policiers écoutent les gens qui disent qu’il y aurait pu avoir une altercation avant.
La soeur de Bertrand, Eunice Nzohabonayo s’est exprimée pour la première fois depuis les faits, mardi 22 décembre, après sa garde à vue. Elle tient à comprendre ce qu’il s’est passé avant. "Je veux que les policiers écoutent les gens qui disent qu’il y aurait pu avoir une altercation avant".

Originaire du Burundi, où le frère Brice a été arrêté samedi dernier, la famille Nzohabonayo est de confession catholique. Pour sa famille, Bertrand était un jeune homme très calme. Depuis les faits, c’est l’incompréhension pour le père de Bertrand, revenu du Burundi. "Comment mon fils Bertrand s’est retrouvé au commissariat de police de Joué-lès-Tours alors qu’il savait qu’il n’allait pas s’en sortir ?", s’interroge Vénérand Nzohabonayo. La famille, qui va se constituer partie civile dans la semaine, ne croit pas à la radicalisation de Bertrand.

► VIDEO - Le reportage de France 3 Centre, avec des témoignages qui proposent une nouvelle version des faits dans l’affaire de Joué-lès-Tours :

Au départ de l’affaire, une altercation

Selon un témoin qui préfère garder l’anonymat, une altercation entre deux jeunes du quartier et un policier serait à l’origine de l’affaire. Une bagarre qui aurait eu lieu vendredi 19 décembre, c’est-à-dire à la veille des faits. "J’étais au fond du bus et arrivé à l’arrêt Rotière, il y avait un embouteillage. Je suis allé près du chauffeur et là j’ai vu un agent de police en sang, avec l’arcade ouverte". Bertrand ne se trouvait pas à Joué-lès-Tours le jour de cette altercation. Il est à Paris, où il accompagne sa mère qui doit prendre un avion pour le Rwanda à Roissy. Il reviendra en covoiturage le lendemain de l’altercation.

Selon nos sources, le 20 décembre, Bertrand retrouve sa soeur autour de midi. Il serait sorti en début d’après-midi pour manger un morceau. Le kebab dans lequel il se rend se trouve à proximité du commissariat de police de Joué-lès-Tours. Sur sa route, il aurait été interpellé par des policiers désireux de connaître l’identité des deux jeunes de la bagarre de la veille. L’interpellation de Bertrand Nzohabonayo tourne mal, deux policiers sont blessés et Bertrand est abattu par un agent de police.

Un policier de Joué-les-Tours dérape en août 2013

Ghyslain Vedeux, représentant du Conseil Représentatif des Associations Noires d’Indre-et-Loire est formel, le policier qui s’est battu avec les deux jeunes, le 19 décembre, est "celui qui a été condamné il y a un an pour des violences policières".

En août 2013, une interpellation musclée à Joué-lès-Tours avait fait réagir. Un policier avait utilisé sa matraque contre une femme, avant de faire usage de sa bombe lacrymogène. En juin 2014, le tribunal a infligé au policier une amende de 1 500 euros dans cette affaire, lui reprochant une garde à vue irrégulière ainsi qu’un usage excessif de la force par l’utilisation de gaz lacrymogène lors de l’interpellation.

L’enquête privilégie la piste de "l’islamisme radical"

Cette nouvelle version des faits, décrite par des témoins, s’oppose à celle des policiers. Selon des sources policières, le jeune homme se serait volontairement présenté au commissariat de Joué-lès-Tours avec un couteau à la main, samedi 20 décembre à 14h. Il aurait porté un coup au visage du policier d’accueil. "Pour "justifier" son acte de folie, le ministre de l’Intérieur et le Procureur de la République de Paris ont insisté sur le caractère "radical" de Bertrand Nzohabonayo qui aurait fait siennes les thèses de DAESH", indique Le Point dans un article publié ce jeudi matin.

Dans un communiqué de presse de Bernard Cazeneuve, datant du jour de l’agression, le ministre de l’Intérieur "condamne l’agression brutale d’un policier à l’arme blanche". Plus tard dans l’après-midi, devant le commissariat de Joué-lès-Tours, il indique aux médias que Bertrand "était connu pour des faits de délinquance mais qu’il n’était pas connu pour des actes terroristes".

Lundi 22 décembre, le procureur de la République de Paris a donné une conférence de presse où il a expliqué que Bertrand Nzohabonayo "se serait converti à l’islam et se serait radicalisé vers l’âge de 16-17 ans, un an après son frère Brice, dont il était très proche" avant d’ajouter des éléments sur le testament religieux retrouvé lors de la perquisition des domiciles de la soeur et de la mère. Il faut rappeler que Bertrand Nzohabonayo a publié jeudi 18 décembre sur son profil Facebook une photo du drapeau de l’organisation Etat islamique.

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