« Ces attaques présagent un retour à un autre...




Par: , dimanche 11 janvier 2015  à 10 : 30 : 39
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« Ces attaques présagent un retour à un autre conflit ». L’hebdomadaire Iwacu parle des récents affrontements qui ont eu lieu dans la province de Cibitoke, au nord-ouest, et revient sur les propos de Gérard Birantamije, spécialiste des questions sécuritaires.

L’expert juge étrange que l’armée dise qu’elle ignore l’identité du groupe qu’elle a combattu durant toute une semaine. L’identification est possible vu qu’il y a saisie d’armes, de tenues. Pour l’armée, la provenance et les objectifs étaient connus. Que la même armée dise qu’elle ignore son identité est incompréhensible pour une armée qui se dit professionnelle.

Dans un éditorial, Iwacu revient sur des mots d’un écrivain canado-burundais Melchior Mbonimpa, des mots qui sont allés droit au cœur de l’éditorialiste.

Il écrit : « Ces enfants abattus ou capturés auraient dû être sur les bancs de l’école, aux champs ou dans des ateliers pour apprendre un métier utile à la vie adulte. Ils n’auraient jamais dû se trouver dans la jungle congolaise ou dans la Kibira ».

Dans la chronique hebdomadaire, Iwacu parle des défis en perspectives pour 2015.

Il insiste sur le rendez-vous électoral. Si le parti au pouvoir, le CNDD-FDD, opte pour une marche forcée et solitaire, les élections ne reflèteront pas du tout la volonté populaire. Les frustrations que pourrait engendrer cette politique irresponsable sont abyssales et affecteront plusieurs segments de la société.

Si en revanche, toute la classe politique se ressaisit et accepte d’aborder courageusement les questions qui fâchent, on peut espérer un avenir du pays meilleur.

Et le mandat du président actuel ?

Plutôt que d’en faire un argument électoraliste factice, soutient notre confrère, la question d’un nouveau mandat du président sortant devrait être soumise à examen auprès de la cour constitutionnelle, sans bavardages inutiles.

La justice transitionnelle est orientée vers la réconciliation, titre le quotidien gouvernemental, Le Renouveau du Burundi.

Elle apparaît, au terme d’un siècle sanglant, telle une nouvelle Jérusalem. Elle prétend répondre à la fois aux crimes du passé et aux violences du présent.

Elle entend encore participer à la guérison des sociétés et au rétablissement de la démocratie et de l’État de droit en refondant les communautés politiques, en redressant l’histoire, en la moralisant, en la réparant à coup de procès, de devoir de mémoire, de commission de vérité et de lois mémorielles. Il y a là la tentation de conférer une toute puissance au droit et à l’histoire, estime Le Renouveau du Burundi.

Le même quotidien gouvernemental écrit sur la profession d’avocats.

Il cite la phrase de Me Denis Roumestan sur cette profession. Il dit : « C’est dans les années les plus noires que les avocats peuvent jouer un grand rôle dans la mise en œuvre de la démocratie et du développement ». Et d’écrire que la pratique de la profession d’avocat dans le monde est souvent le reflet de la qualité de l’État de droit dans le pays considéré.

Au Burundi, les avocats font état de difficultés liées notamment à la qualité du service public de la justice en même temps que celles liées aux incompatibilités de la profession, et à l’absence d’une culture de conseil préventif dans le monde des affaires.

Les États-Unis saluent les efforts des Nations-Unies quant à la mise sur pied du Menub.

L’agence Net Press revient sur la déclaration de l’Ambassadeur Samantha Power, représentante permanente des États-Unis auprès des Nations-unies, sur la fermeture du bureau des Nations-unies au Burundi et la transition à une mission électorale des Nations unies au Burundi.

Les États-Unis demandent au gouvernement burundais de mettre à contribution la nouvelle mission des Nations-unies afin de s’assurer que tous les leaders politiques et de la société civile jouent un rôle actif dans le processus électoral et que le peuple burundais bénéficie d’un processus électoral libre et transparent.

Prends-la, tu l’as engrossée. Elle est à toi, nous sommes d’accord.

Selon le magazine Burundi Eco, les parents congolais s’accordent généralement sur le mariage arrangé de leurs enfants en cas de grossesse non désirée. Certains congolais disent que le mariage n’est pas une solution, mais la culture est têtue et transcende leurs arguments.

A travers Burundi Eco, le psychologue Melchisédech Nduwayo dit qu’il en a été ainsi dans nos sociétés africaines. Au nom de la culture ancienne, les parents évitent la honte et marient à tout prix leurs enfants en promettant de les aider.




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