Vers la disparition des traces dans la recherche de la vérité




Par: Aubin Niyonkuru , lundi 2 février 2015  à 20 : 43 : 45
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L’organisation Impunity watch déplore l’exhumation des corps de personnes enterrées depuis 1993 sur la colline Zege en commune et province de Gitega, menée il y a quelques temps. Selon son communiqué sorti à cet effet, Impunity watch indique que pendant la guerre de 1993, les populations environnantes acheminaient les corps des gens tués à ce lieu, pour les y enterrés, rapportent ses témoignages. « Avec le temps, cette place est devenue un cimetière jusque très récemment ». Pourtant les mêmes sources d’Impunity watch n’ont pas indiqué la date précise du dernier enterrement, mais les restes de sépultures y sont effectivement visibles.

Toujours, selon les sources d’Impunity watch, l’administration locale a invité les gens qui y ont enterré des proches à les déplacer vers d’autres endroits, mais peu de personnes se sont exécutées. De surcroît, la plupart des tombeaux n’avaient pas de signes distinctifs pour identifier leurs localisations, et d’autres ont affirmé n’avoir rien fait pour transporter les leurs, « taches qui devrait revenir, selon les mêmes personnes, à l’Etat ».

Quoiqu’il en soit, Impunity watch relève comme constat que les restes de ces dépouilles étaient visibles par toutes les personnes passant par cet endroit sans qu’aucune mesure de protection de ces restes ne soient prises.

Cette organisation mentionne que la vison macabre d’ossements déterrés est le résultat d’un travail pour la viabilisation d’un future quartier d’habitation.

Impunity watch rappelle aussi que d’autres sites non moins importants ont presque subit le même sort. Elle souligne le cas de la fausse commune comprenant les restes de victimes du massacre commis le 3 mai 1996 à Kivyuka en province Bubanza. Cette fausse commune a été détruite et des ossements humains exhumés, pour la construction d’une route.

En novembre dernier, c’est à coté de la prison de Bururi que des restes humains avaient été déterrés alors que des travaux y étaient exécutés, toujours selon le communiqué d’Impunity watch.

Le même communiqué fait pourtant savoir que la décision d’exhumation et de transport des corps est normalement du ressort du ministère de la santé (selon l’article 26 et 29 du décret-loi no 1/16 du 17 mai 1982 portant code de la santé publique).

Cette situation se produit au moment où la commission vérité et réconciliation s’apprête à commencer ses activité. Cette organisation fait savoir que ces sépultures sont des références visibles pouvant aider dans la recherche de la vérité sur le passé. « La destruction de ces lieux s’apparente donc à une entrave à la quête de la découverte de la vérité ».

Impunity watch demande à la commission vérité et réconciliation de se pencher sur cette question et interroger le législateur pour une solution durable à ce défi.




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Par Rose Hakizimana   ce  dimanche 8 février 2015   à 22 : 29 : 12

None ya cvr iriko ikoriki nikuki itova hasi ngo ibuze ibikogwa vyose bkoregwa aho bahamvye abantu Erega iyo Ntwaro ishaka kugegenda ibizimanganije kuko abo bari ku butegeysi nibo babishe Amashirahanwe nka AC GENOCIDE naza Ligue de droit de l homme ni bahagruke bavyiyamirize



Par   ce  mardi 10 février 2015   à 22 : 44 : 43

Il faut empecher ce travail de faire disparetre les traces de la recherche de la verite
Maintenant que le pouvoir cndd fdd est en partance il veut que tout les signes du genocide de1993 1996 soient effaces c est
la meme raison qu il a fait la commission verite et reconciliation sans consulte les concernes comme les associations de lutte contre le genocide sans donner la place
a la societe civil et aux partis de l
oppositions



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