Un petit sommet de l’EAC sans solutions




Par: Isanganiro , lundi 6 juillet 2015  à 17 : 30 : 27
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Serena Hotel Dar-es-Salaam : Ici se tenait ce sommet qui n’a rien !

Les Burundais n’attendent rien du sommet de Dar-es-salaam ce lundi. L’élément clé dans la crise Burundaise Pierre Nkurunziza a encore fait la politique de la chaise vide.

Contrairement aux sommets de Dar-es-salaam et de Johannesburg sur la crise burundaise où l’on assistait à l’écoute méticuleuse de Rfi d’autres médias étrangers traitant des sommets des chefs d’Etats, les Burundais ne réservent pas d’attention particulière au sommet de Dar-es-salaam ce lundi. Les citadins de la Mairie de Bujumbura estiment que le sommet de ce lundi n’apportera rien comme solution à la crise Burundaise.

Les grands absents à savoir Pierre Nkurunziza du Burundi, Paul Kagame du Rwanda et Uhuru Kenyata du Kenya n’ont pas motivé les raisons de ce boycott du sommet. Seulement Paul Kagame se trouve à Norvège dans un sommet pour l’éducation. Pierre Nkurunziza poursuit sa campagne présidentielle du 15 juillet.

Le vice-président de l’Uprona, aile non reconnue par le gouvernement Evariste Ngayimpenda, a dit récemment que le président tanzanien soutient la candidature de Pierre Nkurunziza. « Son ministre des relations extérieures lors de sa visite à Bujumbura a osé dire le contraire de ce que les ministres des relations extérieures s’étaient convenus », a-t-il souligné.

« Deux présidents sur les 5 sont présents dans un sommet des pays membres de l’East African Community », s’est interrogé un citoyen avant de le qualifier de passe temps.

Guerre de mots avec la communauté internationale

Ce dimanche soir, Bujumbura a récusé le médiateur onusien récemment envoyé au Burundi pour contribuer au retour à une vie politique apaisée.

Les organisations de la société civile proche du parti au pouvoir, le parti pouvoir et l’opposition proche du parti au pouvoir se sont insurgé contre la façon dont les élections législatives et communales ont été vues par les Nations Unies.

Le gouvernement et le CNDD- FDD ont demandé à Abdoulaye Bathily de démissionner de son rôle de facilitateur dans la crise burundaise.

Vengeance contre l’opposition qui avait fait plier bagages le premier facilitateur, Saïd Djinnit, après l’avoir accusé d’être au côté du parti au pouvoir et du gouvernement.




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