Les Burundais veulent la paix




Par: Isanganiro , lundi 27 juillet 2015  à 14 : 04 : 15
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« Nous voulons la paix, nous voulons vivre en sécurité », ce sont les mots qui reviennent de certaines personnes qui se sont confiées à nous depuis le 29 juin, premier jour des élections et jour des législatives et communales au Burundi. Parmi elles, celles qui sont allées voter, d’autres non.

L’essentiel pour ces personnes est que les responsables ne mettent pas en avant leurs intérêts personnels.

« On n’a pas besoin d’aller aux élections qui ne sont reconnues ni par la population locale, ni par la communauté internationale, » s’indignait un individu.

Un autre nous disait : « Je suis venu voter parce que je sais bien que si je n’ai pas ma carte d’électeur, je ne pourrai pas faire soigner mes enfants à l’hôpital, les amener à l’école ou chercher des documents à la commune. »

Certains des habitants de la capitale Bujumbura et de l’intérieur du pays sont contre les hommes politiques qui ont appelé leurs membres à ne pas répondre aux élections. Leur explication est que choisir leurs dirigeants est un devoir pour tout citoyen. Ils regrettent toutefois que la situation du moment ne permettait pas le libre choix.

Le pays vit une situation de crise depuis le 26 avril, jour de l’annonce de la candidature de Pierre NKURUNZIZA aux présidentielles. Lors des communales et présidentielles, le constat a été que les résidents des quartiers qui ont manifesté contre cette candidature n’ont pratiquement pas voté, faisant la capitale Bujumbura à enregistrer les taux de vote les plus bas, avec moins de 30%.

Dans l’entre temps, le nouveau parlement récemment élu a ouvert sa première session parlementaire ce lundi 27 juillet pour la mise en place du Bureau de l’Assemblée nationale et des responsables des commissions.




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