Burundi : Entrer au parlement a été une décision des Banamarimwe


Depuis l’entrée au parlement burundais et son élection au poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Agathon Rwasa, leader des FNL indépendants et président de la Coalition Amizero y’Abarundi fait la chronique des médias tant burundais qu’étrangers. Plus d’un le voit comme avoir trahi ses confrères de l’oppisition. Mais sa décision a été prise par les Banamarimwe, selon Aimé Magera.



Par: Isanganiro , vendredi 31 juillet 2015  à 21 : 15 : 29
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« Nous sommes au parlement parce que le bureau politique et tous nos représentants provinciaux nous l’ont demandé », a dit ce vendredi le porte-parole du parti FNL, aile d’Agathon RWASA, à la Voix d’Amérique(VOA).

Aimé MAGERA explique qu’il n’y avait pas d’autres moyens que d’entrer dans les institutions pour voler au secours de leurs membres qui sont toujours arbitrairement arrêtés à travers tout le pays.

A la question de savoir si Agathon RWASA n’a pas trahi Charles NDITIJE du parti UPRONA qui était avec lui dans la coalition Espoir des burundais (Amizero y’abarundi), au porte-parole des FNL de répondre que dans la coalition Agathon RWASA reste leader des FNL et c’est leur volonté qui compte avant tout.

Les FNL opposés à la guerre

Selon le porte-parole d’Agathon RWASA, le dialogue boycotté par le parti au pouvoir à la veille de l’élection présidentielle doit reprendre pour discuter de tous les problèmes qui minent la société burundaise dont la tenue des élections équitables et transparentes.

Aimé MAGERA souligne que c’est pour cette raison que le parti FNL d’Agathon RWASA ne s’est pas rendu à Addis-Abeba dans une rencontre de l’opposition qui était prévu au milieu de cette semaine car l’option militaire, à laquelle il est opposé, serait l’une des alternatives du Conseil de National de Transition pour faire partir Pierre NKURUNZIZA.

Le porte-parole d’Agathon RWASA dit que le parti FNL n’a pas besoin d’emprunter la voie des armes pour arriver à ses fins car, dit-il, il est déjà une force politique. Depuis 2008 date de la signature de la convention de fin des hostilités, les FNL sont dans la logique de paix, a souligné Aimé MAGERA.




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