La crise actuelle au Burundi : une honte pour le pays


La PARCEM recommande un dialogue franc, inclusif et sincère pour trouver des solutions aux défis du moment, un pacte de bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques ainsi que le retour à l’esprit d’Arusha pour dissiper toutes les divergences.



Par: Isanganiro , mardi 8 septembre 2015  à 22 : 05 : 06
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Dans une déclaration sortie ce mardi 28 Septembre, 2015 par la Parole et Action pour le Réveil des Consciences et l’Evolution des Mentalités (PARCEM), son directeur exécutif interpelle la conscience des burundais.

Faustin NDIKUMANA interpelle le gouvernement burundais, le Conseil National pour le Rétablissement de l’Etat de Droit et le respect de paix d’Arusha (CNARED) et les autres acteurs politiques à rompre les tares qui ont naguère caractérisé la classe politique burundaise.

Partant des défis prioritaires actuels pour le peuple burundais dont l’insécurité et des institutions avec toute légitimité requise qui évitent l’isolement du pays assurant la stabilité politique, Faustin NDIKUMANA appelle au recouvrement de la confiance de la communauté internationale, ce qui, selon lui, permettrait de mobiliser des fonds nécessaires pour le pays.

Il plaide pour l’instauration d’un pacte de bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques pour obliger les hommes politiques au respect des principes de lutte contre la corruption et les malversations économiques.

Aux uns et aux autres, la PARCEM recommande un dialogue sincère afin d’épargner le Burundi d’un cycle de violence qui n’est que honte pour le Burundi.




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